La qualité de l’air intérieur dans une maison

 

Si la pollution de l’air est une préoccupation partagée par tous, tout le monde n’a pas conscience de l’importance de la qualité de l’air intérieur. En effet, l’air peut parfois être plus pollué dans votre maison qu’à l’extérieur ! Quelles sont les sources de pollution qui se trouvent au sein même de votre habitat ? Quelles solutions pour un logement sain ? Sénova vous donne les clés !

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La pollution interne

À l’intérieur même de votre maison, des sources de pollution de l’air peuvent exister. Parmi les poluants : les composés organiques volatils (abrégés COV), qui sont un ensemble très varié de substances chimiques présents à l’état gazeux dans l’air. Ces composés ont des impacts très variables sur la santé : des irritations de la peau et des muqueuses jusqu’à de possibles effets cancérigènes, en passant par des nausées et des maux de tête…

Les sources d’émission de COV sont nombreuses et différents éléments de votre maison, a priori anodins, peuvent être néfastes pour votre santé. Ainsi, les murs, les sols, le mobilier ou les peintures peuvent émettre des composés organiques volatils.

Pour limiter ces polluants intérieurs, le choix des matériaux est crucial. Par exemple, le carrelage est le revêtement de sol émettant le moins de COV (comparé aux parquets, moquettes, etc.) De même, la peinture à l’eau est beaucoup moins nocive que la peinture à l’huile.

Plus généralement, il est possible de s’assurer de la qualité de ces produits à l’aide de l’étiquette « Émissions dans l’air intérieur », qui existe depuis 2013. Cette dernière dispose de quatre niveaux (allant de A+ à C) indiquant la quantité de composés organiques émise.

Le chauffage peut aussi être une source de pollution : c’est particulièrement le cas du chauffage par combustion (poêles à bois, cheminées…) qui est la cause de nombreuses intoxications au monoxyde de carbone. Pour ce type de chauffage, il est important que le foyer soit fermé et bien étanche pour limiter les émissions de particules : le label « Flamme Verte » peut notamment vous garantir la qualité de votre installation de chauffage au bois.

Si vous avez un doute sur les émissions de votre chauffage, nous vous conseillons d’installer un ou plusieurs détecteurs de monoxyde de carbone dans votre habitat. Ces dispositifsvous alertent en cas de danger.

On privilégiera toutefois le chauffage par rayonnement (chauffage central, plancher chauffant…) qui limite les déplacements d’air et de poussière.

Autre cause de pollution méconnue : la cuisine. C’est particulièrement le cas de la cuisson à l’aide de plaques au gaz qui entraîne l’apparition de dioxyde et de monoxyde d’azote, des gaz pouvant être nocifs (notamment pour les personnes asthmatiques).

 

Les polluants externes

De nombreux polluants peuvent également pénétrer dans un logement depuis l’extérieur. Il peut s’agir de polluants industriels et automobiles, de substances d’origine agricole (pesticides, engrais…) ou encore de pollens.

Certaines substances naturelles mais dangereuses peuvent également se trouver dans le sol : c’est notamment le cas de l’amiante (dont les fibres sont connues pour être cancérigènes) et du radon (un gaz radioactif). Ici, l’emplacement de la maison est déterminante : par exemple, si une habitation proche d’un gisement de radon, ce dernier peut s’infiltrer par les fissures, les joints, ou encore les cavités des murs. Dans un projet de construction, la présence éventuelle de ce type de substances dans les sols doit être surveillée attentivement. Pour limiter les risques, on peut mettre en place différentes mesures :

  • Limiter la surface en contact avec le sol : cela concerne notamment les planchers bas, les sous-sols ou encore les murs enterrés ;
  • Garantir l’étanchéité à l’air et à l’eau entre le sous-sol et le bâtiment ;
  • S’assurer que le bâtiment et son soubassement sont bien aérés.

De manière générale, il est donc primordial de diminuer l’impact des polluants extérieurs sur la maison. Mais il paraît complexe d’éliminer complètement leur pénétration dans le logement : et c’est là que la ventilation intervient.

 

Le rôle clef d’une bonne ventilation

La ventilation joue un rôle crucial pour la qualité de l’air de l’habitat. C’est particulièrement le cas depuis que l’étanchéité à l’air est devenue un critère important de la performance énergétique des logements. Rendre un bâtiment très étanche à l’air permet de limiter au maximum l’arrivée d’air froid venu de l’extérieur et donc d’économiser de l’énergie. Revers de la médaille, cela engendre une réduction du renouvellement d’air qui peut causer des problèmes de condensation et de moisissure dans le bâtiment : en somme, nuire à la qualité de l’air.

Il faut donc veiller à permettre un renouvellement d’air suffisant pour éviter ce type de problème, mais assez faible pour optimiser la performance énergétique du bâtiment. Il existe de nombreux types de ventilation, certains étant plus adaptés que d’autres en fonction des cas.

En plus d’empêcher les phénomènes de condensation et de moisissure, la ventilation permet de renouveler l’air intérieur et donc d’évacuer les polluants situés dans l’habitat. Pour maximiser la qualité de l’air intérieur, on pourra privilégier un système de ventilation double flux qui permet de filtrer l’air extérieur avant qu’il n’entre dans la maison. De cette façon, on évacue les polluants intérieurs sans laisser entrer les polluants extérieurs.

 

Pensez à la qualité de votre air intérieur au moment de faire des travaux

En conclusion, il faut retenir que la qualité de l’air intérieur de votre habitat est très importante pour votre santé et la santé de vos proches. Et pour avoir une bonne qualité de l’air intérieur, il faut y penser au moment où vous faites des travaux chez vous (construction, rénovation). De cette façon, vous pourrez faire les choix de matériaux en fonction de leur étiquette « qualité de l’air » et limiter au maximum les émissions internes de polluants. Profitez également de vos travaux pour mettre en place un système de ventilation performants. Et quitte à revoir la ventilation, profitez-en pour faire des travaux d’isolation de votre bâtiment, ce qui améliorera aussi le confort de votre habitat, et rendra votre maison plus économe, et mieux valorisée sur le marché lors d’une future revente.

Si vous souhaitez un conseil neutre et objectif, véritablement expert, pour rendre votre habitat plus sain, plus confortable, et plus économe, vous pouvez faire appel au bureau d’études Sénova qui saura vous assistez dans la conception de vos travaux pour rénover et construire sans vous tromper.

 

Une maison passive en rénovation : est-ce possible ?

 

Si la construction d’une maison passive est un objectif ambitieux, il est souvent dit qu’atteindre le niveau passif en rénovation est très difficile. Qu’en est-il vraiment ?

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Comment définit-on une maison passive ?

Le « passif » désigne, en gros, une façon de concevoir les bâtiments qui vise à limiter autant que possible leur consommation d’énergie (voire de la rendre nulle). L’objectif est double :

  • D’une part, la préservation de l’environnement et des ressources naturelles ;
  • D’autre part, l’amélioration du confort des habitants et la génération d’économies, notamment sur les dépenses de chauffage.

 

De manière générale, une maison passive exploite autant que faire se peut la lumière naturelle, assure des températures stables et agréables ainsi qu’un ait intérieur de qualité. Pour cela, un soin particulier est apporté à l’isolation, à l’étanchéité à l’air et à au système de ventilation.

Au niveau du chauffage, le passif vise à ce que le soleil et la chaleur « interne » (notamment celle dégagée par les appareils électroménagers et par les habitants eux-mêmes) couvre la majorité des besoins de chauffage ; cela n’exclut par pour autant la présence d’une installation de chauffage de faible puissance (et donc de faible consommation) afin de couvrir les besoins restants, notamment au plus froid de l’hiver.

Développé dès les années 1970, le concept de maison passive a été formalisé en Allemagne dans les années 1990, aboutissant à la création du label « PassivHaus » par l’Institut du même nom. D’ailleurs, la labellisation est importante dans la mesure où il n’existe pas d’autre moyen officiel de prouver qu’un bâtiment est passif. En France, la certification de référence est le label « Bâtiment Passif », délivré par l’association La Maison Passive (reconnue par l’Institut PassivHaus).

Pour être certifié « Bâtiment passif », quatre critères doivent être remplis, et ils sont identiques quelle que soit la localisation du bâtiment :

  • Le besoin de chauffage doit être inférieur à 15 kWh d’énergie utile par mètre carré de surface chauffée et par an. L’énergie utile désigne l’énergie effectivement reçue par l’habitant, après déduction des pertes dues au rendement des installations de chauffage. Le bâtiment peut aussi remplir ce critère en attestant d’un besoin de puissance de chauffage de moins de 10 W/m2 ;
  • La consommation totale d’énergie primaire doit être inférieure à 120 kWh/m2.an. L’énergie primaire désigne l’énergie à l’état naturel (pétrole, gaz, charbon, uranium…) avant sa transformation ;
  • La perméabilité à l’air de l’enveloppe doit être au maximum de 0, 6 volume par heure, mesurée sous 50 Pascals de différence de pression ;
  • Enfin, la fréquence de surchauffe intérieure doit être inférieure à 10 % des heures de l’année. La surchauffe intérieure correspond à une température intérieure supérieure à 25°C.

 

Pour obtenir le label, un dossier complet peut être déposé auprès de l’association La Maison Passive à la fin du projet. Il est également possible d’être certifié à l’issue d’un suivi en deux temps :

  • D’abord, l’association étudie le dossier de conception afin de repérer d’emblée d’éventuelles incohérences ;
  • Puis, elle analyse le dossier de réalisation, en s’intéressant particulièrement au résultat du test d’étanchéité à l’air, et recherche de potentielles erreurs.

 

Enfin, pour aborder la question du prix, la labellisation d’une maison individuelle peut coûter entre 1500 € et 3000 € en fonction des cas et en fonction du mode de certification (en deux étapes ou non).

 

Le passif en rénovation : c’est possible… Sous certaines conditions.

Atteindre le niveau passif (tel qu’il est défini pour la construction neuve) en rénovation n’est pas une mince affaire, mais n’est pas non plus du domaine de l’impossible ! Un tel objectif implique toutefois des travaux de rénovation, voire de réhabilitation, assez lourds dans la plupart des cas.

Les ponts thermiques – des points de jonction qui provoquent des pertes de chaleur – de la maison constituent souvent le principal obstacle, en particulier ceux qui se trouvent au niveau du plancher : difficile de mettre en place une isolation continue en dessous d’un bâtiment existant ! L’isolation des façades, quant à elle, pose moins de problèmes en rénovation.

Par ailleurs, les caractéristiques de la maison peuvent, dans certains cas, éliminer tout espoir de rénovation passive. En effet, la forme et l’emplacement d’une maison peuvent présenter de lourds handicaps pour une rénovation en passif : les conditions climatiques du lieu, l’orientation du bâtiment (des baies vitrées orientées plein sud étant très favorables pour atteindre un niveau passif), l’architecture (qui se doit d’être assez compacte pour limiter les zones de déperdition et les ponts thermiques)…

Face à ce constat, l’Institut PassivHaus a créé le label EnerPhit. Si cette certification permet d’attester du niveau passif d’un bâtiment rénové, ses exigences ont toutefois été revues à la baisse par rapport à celle du label « Bâtiment Passif » :

  • Le besoin de chauffage doit être inférieur à 25 kWh d’énergie utile par m2 et par an (contre 15 kWh pour la construction neuve) ;
  • La fréquence de surchauffe intérieure doit être inférieure à 10 % de l’année ;
  • La perméabilité à l’air de l’enveloppe doit être inférieur ou égale à 0, 6 volume par heure (mesurée sous 50 Pascals de différence de pression). Cela dit, il existe une tolérance allant jusqu’à 1 volume par heure.

En outre, il n’y a pas d’exigence au niveau de la consommation d’énergie primaire.

 

Comme nous pouvons le voir, les normes encadrant le passif ont été largement assouplies en ce qui concerne la rénovation : des critères plus cohérents au vu de la complexité d’une rénovation passive et un moyen de rendre ce type de démarche plus accessible.

Ainsi, la viabilité d’un projet de rénovation passive dépend à la fois des caractéristiques existantes de la maison mais aussi du niveau de performance recherché : atteindre le niveau passif tel qu’il est défini pour la construction neuve représente un défi autrement plus important que d’aller chercher les niveaux de performance fixés par le label EnerPhit.

On ne peut donc pas affirmer comme une règle générale que le passif est inatteignable en rénovation : chaque maison est unique et possède ses spécificités ! Une étude approfondie du bâtiment est donc la meilleure façon d’être fixé sur son potentiel.

 

Et si nous affirmons que le passif est atteignable en rénovation, c’est que nous l’avons vu de nos propre yeux !

 

Rénover au niveau passif : un client de Sénova a relevé le défi !

Après avoir hérité en 2013 d’une maison de 90 m2 dépourvue d’isolation et équipée d’une installation électrique vétuste et d’un vieux chauffage central au fioul, Thomas M. a décidé d’effectuer une rénovation totale du bâtiment et de saisir l’occasion pour mener à bien une rénovation énergétique ambitieuse.

« J’étais très motivé à atteindre cet objectif », confie-t-il. Et ce pour une triple raison : « Augmenter la valeur de mon patrimoine, avoir un logement agréable à vivre, tout en consommant trois fois rien. »

Dès le début, Thomas a été conscient des enjeux financiers de sa démarche. « Mon raisonnement était le suivant : « Quitte à mettre 80 000 € dans ma rénovation, si je peux avoir une maison très performante pour 100 000 €, je n’hésite pas, je saute sur l’opportunité ! » En plus, j’ai pu bénéficier d’aides financières de la région Rhône-Alpes.»

« Vu la complexité du projet, j’avais besoin d’un bon conseil pour faire les meilleurs choix de conception thermique et énergétique et dimensionner correctement les équipements. » C’est alors que Sénova est intervenu pour accompagner Thomas : « Sénova a eu une approche de conseil, tout en restant très ouvert et à l’écoute. Nous avons travaillé de concert avec les artisans pour rechercher les meilleures solutions. »

« Nous nous sommes orientés vers une conception passive, c’est-à-dire à très basse consommation d’énergie, très isolée, avec un tout petit système de chauffage très innovant : une VMC [Ventilation Mécanique Contrôlée] thermodynamique. Il s’agit d’un système intégré pour maisons passives qui fait à la fois office de VMC, Pompe à chaleur Air/Air et Eau Chaude Sanitaire. Nous en avons eu pour environ 65 000 € de travaux liés à la rénovation énergétique, que nous avons pu faire financer avec les aides classiques de l’État. »

Après la fin des travaux en août 2014, le froid hivernal n’a pas tardé à s’abattre sur les hauteurs de l’Ain, où se situe la maison. L’occasion pour Thomas de constater la performance de son habitation : « Dès le premier hiver passé dans notre nouvelle maison basse énergie, nous pouvions dire que l’objectif initial était atteint ! Nous consommons 90 centimes par jour pour faire fonctionner notre VMC Thermodynamique qui suffit à chauffer la maison la plupart du temps. Au cœur de l’hiver, nous y ajoutons un convecteur électrique pour toute la maison, qui coûte quant à lui 95 centimes par jour. »

Le passif en rénovation, c’est donc loin d’être impossible ! Mais il s’agit d’un investissement conséquent qui se doit d’être mûrement réfléchi et encadré par des professionnels compétents : « J’ai été très content du travail fait par Sénova pour la qualité du conseil et des échanges avec les artisans », conclut Thomas.

Si un tel projet vous intéresse, faites appel au bureau d’études thermiques Sénova, qui saura vous apporter les conseils personnalisés et approfondis dont vous avez besoin pour une maison plus économe, plus confortable et plus saine (que ce soit en construction, ou en rénovation !).

Tout savoir sur le chèque énergie : une aide financière pour les plus modestes

 

Le chèque énergie, dispositif visant à aider les ménages modestes à faire des économies d’énergie, a dévoilé ses conditions d’attribution dans un décret publié le 8 mai 2016. Détails.

Lutter contre la précarité énergétique

Adopté dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique, le chèque énergie est depuis peu expérimenté dans quatre départements français : l’Ardèche, l’Aveyron, les Côtes d’Armor et le Pas-de-Calais. Il sera, à terme, appliqué dans tout le pays puisqu’il est destiné à remplacer les tarifs sociaux de l’énergie d’ici le 31 décembre 2017. Pour rappel, les tarifs sociaux de l’énergie regroupent le tarif de première nécessité (TPN) pour l’électricité et le tarif spécial de solidarité (TSS) pour le gaz.

Ce changement s’explique par la volonté de l’État d’accompagner un plus grand nombre de ménages en situation de précarité énergétique : en effet, le chèque énergie va bénéficier à environ 4 millions de ménages, contre 3 millions pour les tarifs sociaux. Par ailleurs, il s’agit d’un dispositif plus équitable que le système actuel des tarifs sociaux : le chèque énergie va bénéficier de la même façon à l’ensemble des ménages en situation de précarité, quelle que soit leur énergie de chauffage (électricité, fioul, bois…)

Quelles conditions ?

Réservé aux ménages modestes, le chèque énergie sera attribué en fonction de deux critères :

  • Le nombre d’unités de consommations (UC) du ménage : en règle générale, la première (ou seule) personne du ménage vaut 1 UC, la seconde 0,5 UC, et toute personne supplémentaire 0,3 UC ;
  • Le revenu fiscal de référence (RFR) du ménage : plus précisément, il s’agit du revenu fiscal de référence rapporté aux unités de consommation.

Le décret n° 2016-555 du 6 mai 2016 fournit la répartition suivante :

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Si l’on prend l’exemple d’un ménage de quatre personnes (représentant 2,1 UC) ayant un revenu fiscal de 10 000 €, on obtient un ratio RFR / UC (10 000 / 2,1) de 4 761 €. Le montant du chèque énergie sera donc de 227 €.

Ajoutons que le chèque énergie est valable pour une année civile. La demande de cette aide pourra donc être renouvelée tous les ans auprès de l’Agence de Services et de Paiements, organisme chargé d’informer chaque demandeur du montant auquel il a droit (après examen de son dossier), et ce avant le 1er février de chaque année.

Différentes possibilités

À l’instar des tarifs sociaux de l’énergie, le chèque énergie permettra de régler tout ou partie de sa facture d’énergie, et ce quel que soit le moyen de chauffage. Toutefois, cette aide offre d’autres possibilités, comme le paiement de redevances pour les ménages habitant dans un logement-foyer. Mais le chèque énergie permettra également de financer (ne serait-ce que partiellement) l’amélioration énergétique du logement, en particulier les dépenses liées à l’acquisition ou l’installation d’équipements et matériaux ouvrant droit au crédit d’impôt sur la transition énergétique.

Vous envisagez d’améliorer la performance énergétique de votre logement afin d’améliorer votre confort et de réduire votre facture, en profitant par exemple du chèque énergie ou des nombreuses aides disponibles ? Contactez un bureau d’études thermiques reconnu garant de l’environnement (RGE Études), qui saura vous apporter des solutions adaptées et rentables.

Le meilleur des objets connectés pour votre rénovation énergétique

 

Nous avons déjà abordé le sujet des objets connectés dans un précédent article, leur évolution en France et leurs bénéfices apportés au quotidien. À savoir que dans une étude de Harris Interactive, deux du top 3 des objets connectés classés par niveau d’intérêt s’avèrent utiles dans le cadre d’une rénovation énergétique :

  • Les chauffages connectés et thermostats intelligents
  • Les compteurs d’eau, de gaz et d’électricité connectés

Mais dans ce panel d’objets connectés, voyons quelques uns des meilleurs :

  •  Qivivo est le thermostat intelligent « made in France » , il est compatible avec la plupart des systèmes de chauffage. Son installation est facile et rapide. Grâce à ce thermostat, la consommation s’adapte en fonction de la présence dans un foyer et détermine les habitudes de vie. Il prend en compte aussi bien les saisons que la position du logement par rapport aux conditions climatiques. Il est l’un des plus abordables du marché, il faut compter 99,90€ hors pose, 170€ pose comprise. Les économies d’énergie permettent une rentabilité plutôt rapide pour ce petit objet !

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  • Dans la même catégorie des thermostats intelligents, nous retrouvons aussi Nest de l’imposant Google. Il se différencie par son design : un simple boîtier minimaliste qui se contrôle comme une molette. On retrouve les mêmes autres fonctions que les autres thermostats intelligents du marché. Il faut compter minimum 219€ pour celui-ci. L’ergonomie et la qualité des analyses de la consommation sont des éléments de différenciation sur ce marché.

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  • Outre le réglage des températures, l’économie d’énergie peut aussi se faire sur l’électricité : LIFX propose une application pour contrôler à distance toutes les ampoules de sa maison. Avoir oublié d’éteindre la lumière dans le garage, vouloir au contraire laisser allumer celle de l’entrée pour faire croire à une présence dans la maison pendant un moment donné (et non pendant une – trop – longue durée)… Autant de situations pour lesquelles LIFX intervient.

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  • Les prises et multiprises connectées permettent de gérer des télévisions en veille, des box internet, de l’électroménager. Ne serait-ce que les couper pendant la nuit se ressent sur la facture finale. Les acteurs sont nombreux, on y retrouve par exemple Edimax, Orange, Aruco, Pluzzy ou encore Thomson. On peut se douter que les prix sont donc variables : de 15€ à 70€ suivant les fonctions.

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  • Une simple fuite d’eau qui n’est pas détectée à temps peut engendrer de sérieux dégâts des eaux et d’infiltrations. Pour ce, l’objet connecté Wally met en place un état des lieux en temps réel de la maison : fuites d’eau, variation du taux d’humidité, température. Il est vendu à 260€ HT.

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  • Dans les compteurs d’énergie connectés, nous relevons bien sûr Gazpar et Linky de Grdf/Erdf. Ils permettent de consulter directement son taux de consommation et vérifier qu’il n’y ait pas d’erreur dans la facture. Pour plus d’informations sur les bénéfices de ce genre de compteur, vous pouvez retrouver notre article sur Gazpar.

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À savoir que, selon une étude de Goldman Sachs, le marché potentiel est estimé à 1,5 milliards de compteurs connectés.

Dans le cadre d’une rénovation énergétique, vous pouvez aussi vous adresser à nos professionnels Sénova, nous pouvons vous accompagner pour rendre votre habitat plus économe et plus sain.

Le guide des aides financières 2015 pour la rénovation énergétique est sorti !

 

Une rénovation énergétique est un coût, c’est indéniable. Des aides financières existent depuis quelques années mais il est difficile d’en avoir une idée précise et d’en suivre toutes les évolutions. Pour résoudre ce problème, un guide a été édité grâce à une grande collaboration : celle du Ministère de l’Écologie, Ministère de Logement, de l’ADEME, de l’ANIL et l’ANAH.

En voici un aperçu des points abordés :

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Quelles sont les aides disponibles dans le cadre d’une rénovation énergétique ?

Le guide aborde en détail les aides financières possibles : pour qui ? Pour quel type de logement ? Comment les obtenir ?

Les différentes aides sont :

  • Le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE)
  • L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)
  • La TVA à taux réduit
  • Le programme « Habiter Mieux » de l’ANAH. Attention aux dispositions spécifiques pour les syndicats de copropriété et les propriétaires bailleurs.
  • Les aides des fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, fioul ou encore carburants pour l’automobile). Elles sont d’ailleurs imposées par l’État, sous peine de fortes pénalités financières.
  • L’exonération de la taxe foncière des collectivités locales pour les propriétés bâties pour les logements qui font l’objet, par le propriétaire, de dépenses d’équipement.

Vous pourrez aussi retrouver dans le guide une partie indiquant quelles sont les aides cumulables et sous quelles conditions.

Les évolutions importantes de 2015

Le guide a aussi été l’occasion d’annoncer les grands changements sur les différentes aides, à savoir :

  • Le Crédit d’Impôt Développement Durable (CIDD) change de nom pour Le Crédit d’Impôt Transition Énergétique (CITE)

Ce crédit d’impôt s’élève à 30% pour la rénovation énergétique, quelque soit l’action.

  • L’éco-prêt à taux zéro a été facilité. Ses critères techniques éligibles sont maintenant similaires à ceux exigés pour obtenir le CITE.

Ce sont aussi les professionnels et non plus les banques qui attestent de l’éligibilité des travaux.

  • Des évolutions sur le programme « Habiter Mieux » de l’ANAH avec la prime ASE (Aide Solidarité Écologique) qui s’est vue évoluée et modulée selon les revenus des ménages.
  • La fin de la prime rénovation énergétique de 1350€ étant donné le renforcement des autres aides financières.

Retrouvez tout le détail des informations sur le Guide officiel des aides financières 2015.

Vous êtes désormais prêt pour débuter votre rénovation énergétique ? Contactez-nous ! Les ingénieurs-thermicien de Sénova sont à votre disposition pour vous aider dans votre projet.