Comment rendre un bâtiment bien étanche à l’air ?

Lorsqu’on réalise un bâtiment à basse consommation, il est vraiment primordial de soigner l’étanchéité à l’air de l’enveloppe. Outre les pertes thermiques importantes (Jusqu’à 50% dans un bâtiment bien isolé) que les infiltrations d’air représentent, elles sont aussi sources d’inconfort ou de désordres :

  • Courants d’air froids désagréables
  • Inconfort acoustique
  • Qualité de l’air dégradée (Orifices de perméabilité non lavables)
  • Traces de salissures (zone froide = condensation = adhérence poussières)
  • Défaut de conservation du bâti (Moisissures)

50% des constructions BBC échouent le test d’étanchéité à l’air…

De plus, le label BBC impose une étanchéité à l’air (0.6 m3/h.m2) très bonne. Or il semblerait que près de 50% des constructions BBC en cours de certification échouent à ce test… Pourtant, rendre un bâtiment étanche à l’air, c’est possible !
Les principales sources d’infiltrations dans un bâtiment ordinaire sont :

  • Les menuiseries (41%)
  • Les passages des équipements électriques (38%)
  • Les trappes (12%)
  • La tuyauterie (7%)
  • La structure (2%)

Comment qualifier l’étanchéité à l’air d’un bâtiment ? Le test de la porte soufflante

Nous vous conseillons de faire un test à la porte soufflante en cours de chantier, dès réalisation du clos et couvert. De cette manière, on peut encore corriger les défauts éventuels (et il y en aura !)
Découvrez les solutions existantes pour réussir à coup sûr votre projet de construction ou rénovation à basse consommation notamment en termes de d’étanchéité à l’air!

Pas si simple de dimensionner correctement une Pompe à Chaleur (PAC) Air/Eau – Aérothermique

Il n’est vraiment pas simple de dimensionner une pompe à chaleur. C’est plus compliqué que pour un autre type de chaudière. Une chaudière gaz sur-dimensionnée ne sera pas problématique tandis qu’une pompe à chaleur sur-dimensionnée fonctionnera en cycles courts à l’inter-saison et s’abîmera très vite.
Évidemment, une PAC sous-dimensionnée est aussi problématique : les consommations électriques vont être importantes car les résistances d’appoint vont beaucoup fonctionner – voire devenir insuffisantes pour réussir à chauffer au plus fort de l’hiver.

Le paradoxe de la pompe à chaleur (PAC)

La particularité d’une pompe à chaleur est que la puissance qu’elle fournit à l’eau de chauffage diminue quand la température de l’air extérieur diminue.
Paradoxalement, la puissance nécessaire pour maintenir une maison en température augmente lorsque la température extérieure diminue.
Pour simplifier, voici un schéma grossier des besoins de puissance d’une maison et des puissances fournies par une pompe à chaleur en fonction de la température extérieure :

Comment dimensionner une pompe à chaleur ?

1.   Calculer les déperditions de la maison

La première chose à faire est de connaître les déperditions thermiques d’une maison. Sur le schéma ci-dessus, cela permet de connaître la courbe bleue. Les chauffagistes utilisent habituellement des valeurs par défaut et des coefficients de sécurité important de sorte que la puissance estimée par les installateurs est bien au dessus de la puissance réelle nécessaire.

2.   Identifier la température d’eau nécessaire

Le réseau de chauffage (Dimensions et nombre de radiateurs) est dimensionné pour fournir la puissance maximum avec une température d’eau chaude donnée. Habituellement, la température d’eau varie entre 50 et 80°C. Dans les nouvelles maisons, le réseau est plutôt dimensionné avec une température d’eau de 35°C.
Dans une maison dont le réseau de radiateurs a été dimensionné avec une eau à 65°C, il est impossible de faire passer de l’eau à 50°C car au cœur de l’hiver, la puissance émise par les radiateurs ne sera pas suffisante. Pour réduire la température d’eau, il faut au préalable ajouter de nouveaux radiateurs ou bien réduire les besoins de puissance en isolant la maison.
Ex : Une maison a besoin de 30kW lorsqu’il fait -7°C à l’extérieur. On place 30 radiateurs qui fournissent 1kW avec une eau à 65°C. Ainsi, au cœur de l’hiver, lorsqu’il fait -7°C à l’extérieur, si la chaudière fournie une eau à 65°C, cela suffira pour chauffer la maison.
Si la chaudière ne peut fournir qu’une eau à 55°C, les 30 radiateurs ne pourront fournir que 0,8 kW chacun et la maison ne sera plus chauffée par -7°C extérieur.
Pour dimensionner une chaudière classique, on installe la puissance maximum nécessaire à -7°C et on indique en sortie la température d’eau utilisée pour dimensionner le système de chauffage. Bien souvent, les pertes thermiques sont surestimées et la chaudière aussi mais cela impacte peu sur ses consommations et sa durée de vie.
Le dimensionnement est plus complexe pour une pompe à chaleur. En effet, la puissance délivrée par la pompe à chaleur dépend aussi de la température d’eau en sortie de la pompe à chaleur. Plus la température d’eau est élevée, moins la PAC fournit de puissance.

3.   La puissance d’une pompe à chaleur

La puissance indiquée par un fournisseur de pompe à chaleur est donnée pour une température extérieur de +7°C et une température d’eau de sortie de +35°C.
On comprendra donc aisément que cette seule valeur ne suffit par pour dimensionner une pompe à chaleur par -7°C extérieur et une température d’eau de sortie de pompe à chaleur de 55°C.
Il est nécessaire de connaître la courbe de puissance fournie par une pompe à chaleur à la température d’eau souhaitée pour toute la gamme de température extérieur de -15°C à +20°C.
Deux produits annonçant une même puissance 7°C/35°C ont très souvent des courbes de puissance très différentes.
Le COP (rendement de la pompe à chaleur : c’est le rapport entre la puissance transmise à la maison et la puissance électrique consommée au réseau, plus il est élevé, mieux c’est) aussi évolue en fonction de la température d’eau et de la température d’air extérieur. Pour évaluer les consommations d’une PAC, il est nécessaire de connaître les courbes de COP de la pompe à chaleur à la température d’eau souhaitée pour toute la gamme de température extérieure de -15°C à +20°C.

4.   Arbitrage entre cycle court et relève

Une fois les données fabricants indiquées ci-avant, on compare la puissance nécessaire à la maison et la puissance fournie par la pompe à chaleur degré par degré.
Grâce à un moteur de calcul, on peut calculer le COP moyen sur une année, la consommation en kWh de la PAC sur une année, la consommation en kWh de la relève sur une année, le nombre de cycles courts (ou dimensionner le ballon tampon permettant la réduction des cycles courts)…
Il est souvent nécessaire de comparer plusieurs pompes à chaleur avant d’en trouver une bien adaptée.

Remarque sur les « données fabricants » des PAC

Le COP donné sur les plaquettes commerciales des fabricants de pompes à chaleur sont conventionnellement le COP pour une température d’air extérieur à 7°C et d’eau à 35°C (le fameux A7/W35). Comme très peu de monde regarde le profil de COP complet (ce qu’il faudrait faire pour ne pas se tromper), certains fabricants sont des spécialistes pour optimiser le COP à A7/W35 alors qu’en fait le rendement global de leur pompe à chaleur est très mauvais…

Méfiance !

Mais si c’est si compliqué, comment font les installateurs ?

Les installateurs travaillent normalement avec une ou deux marques seulement. Sur ces deux marques, ils sont formés par les fabricants à l’utilisation de logiciels spécifiques qui leurs permet de connaître la pompe à chaleur de la gamme la plus adaptée en fonction de différentes entrées telles que la puissance de déperdition de l’enveloppe, le nombre de radiateurs de la maison et la température de sortie de chaudière.

Si on est pas sûr d’avoir la meilleure pompe à chaleur du marché, on est au moins sûr d’avoir la pompe à chaleur la plus adaptée dans la gamme vendue par l’installateur.

Toutefois, il faut savoir que beaucoup d’installateurs se trompent dans le dimensionnement des PAC… Nous sommes fréquemment missionnés par des assurances pour faire des expertises sur des installations inefficaces… Quel dommage !

Un installateur préfèrera toujours sur-dimensionner la PAC car il est plus sûr de ne pas avoir de problèmes par la suite : un maison froide au cœur de l’hiver impliquera toujours et automatiquement une mise en demeure de l’installateur alors qu’une pompe à chaleur tombant en panne après 3 ou 4 hivers à cause d’un fonctionnement en cycles courts ne l’impliquera pas forcément.

Conclusion sur le dimensionnement des PAC

En conclusion,

  1. Il faut connaître la

    pompe à chaleur la plus adaptée du marché pour votre maison : faites pour cela appel à des spécialistes des technologies habitat durable et nouvelles énergies qui sauront vous conseiller de façon neutre et objective.

  2. Il faut dimensionner correctement la pompe à chaleur pour pouvoir avoir une installation qui dure et qui permette de réaliser de vraies économies. Vous pouvez vous faire aider pour cela par un bureau d’études thermiques spécialiste des particuliers qui saura vous apporter son expertise neutre et objective.

Tout comprendre sur les différentes pompes à chaleur existantes !

Le soleil délivre chaque jour de l’énergie à notre environnement, qui est stockée dans le sol, l’eau et l’air qui nous entoure. Cette énergie gratuite et inépuisable peut aujourd’hui être utilisée pour se chauffer, grâce aux pompes à chaleur.

Une pompe à chaleur consomme deux fois moins d’électricité qu’un chauffage électrique. En diminuant nos consommations d’énergie fossiles, les pompes à chaleur réduisent nos émissions de gaz à effet de serre. Faisons un point ensemble sur ce procédé qui peut nous aider à limiter notre impact sur l’environnement.

Qu’est-ce qu’une pompe à chaleur ?

Une pompe à chaleur est un appareil qui prélève la chaleur d’un milieu à basse température pour la fournir à un milieu à température plus élevée. Ce système permet ainsi de prélever la chaleur de l’environnement extérieur pour la restituer à l’intérieur d’une habitation.

Il existe différents types de pompes à chaleur, qui puisent la chaleur dans l’air (pompes aérothermiques), dans le sol ou l’eau des nappes phréatiques (pompes géothermiques).

Pompes à chaleur aérothermiques : elles prélèvent la chaleur de l’air

–      Pompe à chaleur air/air : elle prélève la chaleur de l’air extérieur pour la restituer directement à l’air de l’habitation

–      Pompe à chaleur air/eau : elle prélève la chaleur de l’air extérieur pour le restituer à l’eau qui circule dans les radiateurs ou le plancher chauffant

–      Pompe à chaleur air neuf/air extrait : elle prélève la chaleur de l’air extrait par la ventilation de l’habitation pour la restituer à l’air neuf entrant. Ces modèles de pompes à chaleur sont spécifiquement adaptés au maison très bien isolés (maison passive ou basse consommation) car les puissances restituée sont très faibles (de l’ordre de 2-4 kW)

Pompes à chaleur géothermiques : elles prélèvent la chaleur ou la fraicheur du sol ou de sources d’eau ; elles utilisent pour cela un capteur enterré horizontal ou vertical ou une sonde verticale dans le cas des nappes phréatiques.

–      Pompe à chaleur sol/eau : à l’aide d’un capteur enterré horizontal, elle prélève la chaleur du sol pour la restituer à l’eau qui circule dans le plancher chauffant ; c’est le liquide frigorigène contenu dans les capteurs enterrés qui chauffe l’eau du plancher chauffant.

–      Pompe à chaleur eau glycolée/eau : à l’aide d’un capteur horizontal ou vertical, elle prélève la chaleur ou la fraîcheur de l’eau additionnée d’antigel (eau glycolée) pour la restituer à l’eau du plancher chauffant ou rafraichissant.

–       Pompe à chaleur sur eau de nappe phréatique : elle prélève la chaleur de l’eau de la nappe phréatique et la restitue à l’eau qui circule dans le plancher chauffant. Ce système ne convient pas aux habitations individuelles, mais plutôt aux immeubles de taille importante.

Quelle pompe à chaleur pour mon habitation ?

Tous les types de pompes à chaleur ne conviennent pas à votre habitation.

Le choix de votre pompe à chaleur dépend :

  • de si vous construisez ou rénovez votre maison
  • de la surface et du nombre de pièces de votre habitation
  • du nombre d’occupants
  • du climat de votre région
  • de la présence éventuelle d’un chauffage existant (chaudière, radiateurs…)

Si vous construisez une maison, c’est la situation idéale pour l’installation d’une pompe à chaleur. Toutes les pompes à chaleur sont envisageables et il peut être intéressant d’installer un plancher chauffant.

Si vous rénovez ou remplacer votre système de chauffage existant, vous avez théoriquement les mêmes possibilités que pour une construction neuve, mais en réalité, il existe quelques restrictions :

–      Quelque soit le système de chauffage utilisé, les pompes à chaleur sont efficaces dans une habitation bien isolée. Il est donc important de faire vérifier l’état de votre isolation et d’engager les travaux de rénovation nécessaires afin de réduire les consommations d’énergie. Pour cela, faites appel à un bureau d’étude thermique qui saura vous guider dans vos démarches.

–      L’installation d’un plancher chauffant nécessite une rénovation lourde, qui n’est pas toujours envisageable

–      Les pompes à chaleur aérothermiques sont plus simples à installer dans le cas d’une rénovation que les pompes à chaleur géothermiques qui sont plus coûteuses car elles nécessitent plus de travaux.

Plus généralement, les pompes à chaleur aérothermiques sont moins onéreuses et plus simples à installer que les pompes à chaleur géothermiques qui requièrent l’installation de capteur enterré. Toutefois, les pompes à chaleur géothermiques sont plus performantes que les pompes à chaleur aérothermiques qui nécessitent un chauffage d’appoint supplémentaire si vous habitez une région au climat rigoureux.

Par ailleurs, dans le cas de l’installation d’une pompe à chaleur géothermique, il faut prendre en compte la nature géologique du sol (qui ne doit pas être trop rocheux, trop argileux…), ce qu’oublient parfois les installateurs. Vous devez également disposer d’un jardin suffisamment grand si vous faites le choix d’une pompe à chaleur géothermique à capteur enterré horizontal.

De plus, l’utilisation d’une source d’eau (nappes phréatiques, rivière, lac, ruisseaux, …) est soumise à autorisation et doit être étudiée au cas par cas. Il faut en effet vérifier que cette source est disponible en quantité suffisante et que le rejet d’eau refroidie n’affectera pas l’environnement.

Pour savoir quel type de chauffage est le plus adapté à votre habitat, faites vous conseiller par un bureau d’études thermiques spécialiste des particuliers.

De quelles aides puis-je bénéficier ?


§  Le crédit d’impôt : Il est de 25% pour les pompes à chaleur air/eau (main d’œuvre non comprise) et de 40% pour les pompes à chaleur géothermiques (pose de l’échangeur de chaleur souterrain inclus). Pour en savoir plus sur les crédits d’impôts, cliquez-ici.

§  L’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) délivre des aides sous conditions de ressources pour les propriétaires occupants. Votre habitation doit avoir plus de quinze ans et être votre résidence principale ou celle de vos locataires. Pour en savoir plus sur ces aides : http://www.anah.fr

§  Un taux de TVA réduit : Vous pouvez bénéficier d’un taux réduit de TVA à 5,5 % pour la fourniture et l’installation d’une pompe à chaleur dans votre résidence principale ou secondaire achevée depuis plus de deux ans. Cette aide s’applique jusqu’au 31 décembre 2010. L’entreprise qui vous fournit en matériel et assure l’installation applique la réduction de TVA.

Les pompes à chaleur sont des appareils sophistiqués. Leur dimensionnement et leur installation nécessite les compétences spécifiques d’un professionnel. Faites appel à un bureau d’études thermiques spécialiste des particuliers qui saura vous guider dans le choix et l’installation de votre pompe à chaleur.

Il ne faut pas trop se fier au diagnostic de performance énergétique (DPE)

Il faut rendre à césar ce qui est à césar, le diagnostic de performance énergétique (DPE) est un bon outil de sensibilisation des (futurs) propriétaires immobiliers. Il a le mérite de les amener à se poser la question de la performance énergétique de leur future maison.

Mais le DPE ne reste qu’une étape de sensibilisation sur laquelle il vaut mieux ne pas trop se fier pour réellement engager des travaux chez soi.

En effet, d’après une récente enquête de l’Institut National de la Consommation (INC), 11 diagnostiqueurs sur 16 auraient donné des résultats de consommation et d’émission de gaz différent de ceux de l’expert mandaté par l’institut avec des écarts de 10%. L’INC souligne que les professionnels passe de une demie heure à deux heures dans un logements pour réaliser tous les diagnostics obligatoires (DPE, Amiante, Gaz, Plomb, Thermites etc.) ce qui est absolument insuffisant pour les effectuer sérieusement.

L’INC juge la qualité de ce diagnostic « médiocre » qui ne serait « pas toujours fiable », « parfois bâclé par des professionnels trop peu sérieux »..

« Lorsque des informations font défaut, les logiciels retiennent des moyennes de consommation non réalistes. Les recommandations des rapports ne correspondent pas toujours aux spécificités des logements. » souligne l’INC.

Mieux vaut une étude thermique plus poussée

Pour l’INC, « bien que réglementée depuis 2006, la profession a encore du travail pour effectuer des analyses fiables ». Au DPE, la Confédération nationale du logement (CNL) préfère l’étude thermique, plus chère mais plus fiable car plus poussée.

Pour réaliser une étude thermique de votre logement en vue de lancer la rénovation énergétique de votre habitat, il convient de faire appel à un bureau d’études thermiques ou à un expert en thermique du bâtiment habitués à travailler avec les particuliers.

Pour en savoir plus sur la manière d’entreprendre des travaux chez soi sans se tromper, vous pouvez aussi lire cet article : Comment ne pas se tromper au moment d’entreprendre des travaux de rénovation?

Il ne suffit pas d’utiliser l’eco prêt à 0%, encore faut-il bien l’utiliser !

Un succès en trompe l’œil d’après Que Choisir !

Malgré le nombre important d’éco-prêts à taux zéro accordés pour la rénovation énergétique des logements, tous les voyants ne sont pas au vert. En cause principalement, la nature des travaux engagés dans le cadre de l’éco-prêt.

Cinquante mille éco-prêts à taux zéro accordés pour la rénovation énergétique des logements en 6 mois, « un gros succès », s’est félicité le ministre de l’Écologie Jean-Louis Borloo. D’après Que Choisir, à y regarder de près, les travaux engagés dans le cadre de l’éco-prêt ne correspondent pas aux enjeux environnementaux et climatiques qui imposent de diviser la consommation d’énergie et pas seulement de la réduire. Les travaux les plus prisés sont le remplacement des fenêtres couplé à l’amélioration du système de chauffage. L’isolation de la toiture est réalisée dans à peine un quart des cas alors que c’est souvent un gisement d’économies d’énergie très important.

Pour être sûr de réaliser les travaux les plus adaptés à votre habitat et à vos besoins, faites appel à des experts thermiciens indépendants qui réaliseront pour vous le carnet énergétique de votre habitat.

Il est aussi possible d’obtenir l’éco-prêt à 0% en faisant réaliser une étude thermique de son logement pour en améliorer la performance énergétique globale.

Pour des informations complémentaire et détaillées (Quelle pourcentage de mur faut-il isoler ?,…) le site du ministère est bien fait. Il suffit de trouver la bonne page.