Aides financières 2017 : faisons le point sur les aides nationales !

En ce début d’année, il est temps de faire un petit point sur les aides disponibles pour réaliser vos travaux de rénovation énergétique.

Le Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE) est reconduit et est donc valable jusqu’au 31 décembre 2017, les travaux devant être payé avant le 1er décembre 2017.L’Eco-prêt à taux zéro reste également accessible jusqu’au 31 décembre 2018. Les seules modifications apportées sont la réévaluation de performance à atteindre pour les pompes à chaleur :

  • L’efficacité énergétique saisonnière exigée pour les pompes à chaleur à moyenne et haute température est rehaussée de 102% à 111%
  • Concernant celles à basse température, elle augmente de 117% à 126%.

Attention, si vous possédez un devis pour ce type de matériel, il vous faudra vérifier sa conformité, ou vous procurer le nouveau matériel adapté.

Enfin nous vous rappelons que le CITE et l’éco-prêt sont cumulables, et qu’il est possible de demander un deuxième éco-prêt pour compléter le premier déjà clôturé. Ce second éco-prêt est disponible dans un délai de 3 ans sachant que les deux éco-prêts ne peuvent pas dépasser 30 000€.

Pour plus d’information vous pouvez consulter le guide des aides financières de 2017 ici : guide-pratique-aides-financieres-renovation-habitat-2017

Vous avez un projet de rénovation énergétique ? N’hésitez pas à faire appel à Sénova , bureau d’études thermiques indépendant qui sera capable de vous aider à faire les bons choix en matière de travaux.

La qualité de l’air intérieur dans une maison

Si la pollution de l’air est une préoccupation partagée par tous, tout le monde n’a pas conscience de l’importance de la qualité de l’air intérieur. En effet, l’air peut parfois être plus pollué dans votre maison qu’à l’extérieur ! Quelles sont les sources de pollution qui se trouvent au sein même de votre habitat ? Quelles solutions pour un logement sain ? Sénova vous donne les clés !

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La pollution interne

À l’intérieur même de votre maison, des sources de pollution de l’air peuvent exister. Parmi les poluants : les composés organiques volatils (abrégés COV), qui sont un ensemble très varié de substances chimiques présents à l’état gazeux dans l’air. Ces composés ont des impacts très variables sur la santé : des irritations de la peau et des muqueuses jusqu’à de possibles effets cancérigènes, en passant par des nausées et des maux de tête…

Les sources d’émission de COV sont nombreuses et différents éléments de votre maison, a priori anodins, peuvent être néfastes pour votre santé. Ainsi, les murs, les sols, le mobilier ou les peintures peuvent émettre des composés organiques volatils.

Pour limiter ces polluants intérieurs, le choix des matériaux est crucial. Par exemple, le carrelage est le revêtement de sol émettant le moins de COV (comparé aux parquets, moquettes, etc.) De même, la peinture à l’eau est beaucoup moins nocive que la peinture à l’huile.

Plus généralement, il est possible de s’assurer de la qualité de ces produits à l’aide de l’étiquette « Émissions dans l’air intérieur », qui existe depuis 2013. Cette dernière dispose de quatre niveaux (allant de A+ à C) indiquant la quantité de composés organiques émise.

Le chauffage peut aussi être une source de pollution : c’est particulièrement le cas du chauffage par combustion (poêles à bois, cheminées…) qui est la cause de nombreuses intoxications au monoxyde de carbone. Pour ce type de chauffage, il est important que le foyer soit fermé et bien étanche pour limiter les émissions de particules : le label « Flamme Verte » peut notamment vous garantir la qualité de votre installation de chauffage au bois.

Si vous avez un doute sur les émissions de votre chauffage, nous vous conseillons d’installer un ou plusieurs détecteurs de monoxyde de carbone dans votre habitat. Ces dispositifsvous alertent en cas de danger.

On privilégiera toutefois le chauffage par rayonnement (chauffage central, plancher chauffant…) qui limite les déplacements d’air et de poussière.

Autre cause de pollution méconnue : la cuisine. C’est particulièrement le cas de la cuisson à l’aide de plaques au gaz qui entraîne l’apparition de dioxyde et de monoxyde d’azote, des gaz pouvant être nocifs (notamment pour les personnes asthmatiques).

 

Les polluants externes

De nombreux polluants peuvent également pénétrer dans un logement depuis l’extérieur. Il peut s’agir de polluants industriels et automobiles, de substances d’origine agricole (pesticides, engrais…) ou encore de pollens.

Certaines substances naturelles mais dangereuses peuvent également se trouver dans le sol : c’est notamment le cas de l’amiante (dont les fibres sont connues pour être cancérigènes) et du radon (un gaz radioactif). Ici, l’emplacement de la maison est déterminante : par exemple, si une habitation proche d’un gisement de radon, ce dernier peut s’infiltrer par les fissures, les joints, ou encore les cavités des murs. Dans un projet de construction, la présence éventuelle de ce type de substances dans les sols doit être surveillée attentivement. Pour limiter les risques, on peut mettre en place différentes mesures :

  • Limiter la surface en contact avec le sol : cela concerne notamment les planchers bas, les sous-sols ou encore les murs enterrés ;
  • Garantir l’étanchéité à l’air et à l’eau entre le sous-sol et le bâtiment ;
  • S’assurer que le bâtiment et son soubassement sont bien aérés.

De manière générale, il est donc primordial de diminuer l’impact des polluants extérieurs sur la maison. Mais il paraît complexe d’éliminer complètement leur pénétration dans le logement : et c’est là que la ventilation intervient.

 

Le rôle clef d’une bonne ventilation

La ventilation joue un rôle crucial pour la qualité de l’air de l’habitat. C’est particulièrement le cas depuis que l’étanchéité à l’air est devenue un critère important de la performance énergétique des logements. Rendre un bâtiment très étanche à l’air permet de limiter au maximum l’arrivée d’air froid venu de l’extérieur et donc d’économiser de l’énergie. Revers de la médaille, cela engendre une réduction du renouvellement d’air qui peut causer des problèmes de condensation et de moisissure dans le bâtiment : en somme, nuire à la qualité de l’air.

Il faut donc veiller à permettre un renouvellement d’air suffisant pour éviter ce type de problème, mais assez faible pour optimiser la performance énergétique du bâtiment. Il existe de nombreux types de ventilation, certains étant plus adaptés que d’autres en fonction des cas.

En plus d’empêcher les phénomènes de condensation et de moisissure, la ventilation permet de renouveler l’air intérieur et donc d’évacuer les polluants situés dans l’habitat. Pour maximiser la qualité de l’air intérieur, on pourra privilégier un système de ventilation double flux qui permet de filtrer l’air extérieur avant qu’il n’entre dans la maison. De cette façon, on évacue les polluants intérieurs sans laisser entrer les polluants extérieurs.

 

Pensez à la qualité de votre air intérieur au moment de faire des travaux

En conclusion, il faut retenir que la qualité de l’air intérieur de votre habitat est très importante pour votre santé et la santé de vos proches. Et pour avoir une bonne qualité de l’air intérieur, il faut y penser au moment où vous faites des travaux chez vous (construction, rénovation). De cette façon, vous pourrez faire les choix de matériaux en fonction de leur étiquette « qualité de l’air » et limiter au maximum les émissions internes de polluants. Profitez également de vos travaux pour mettre en place un système de ventilation performants. Et quitte à revoir la ventilation, profitez-en pour faire des travaux d’isolation de votre bâtiment, ce qui améliorera aussi le confort de votre habitat, et rendra votre maison plus économe, et mieux valorisée sur le marché lors d’une future revente.

Si vous souhaitez un conseil neutre et objectif, véritablement expert, pour rendre votre habitat plus sain, plus confortable, et plus économe, vous pouvez faire appel au bureau d’études Sénova qui saura vous assistez dans la conception de vos travaux pour rénover et construire sans vous tromper.

 

Le meilleur des objets connectés pour votre rénovation énergétique

Nous avons déjà abordé le sujet des objets connectés dans un précédent article, leur évolution en France et leurs bénéfices apportés au quotidien. À savoir que dans une étude de Harris Interactive, deux du top 3 des objets connectés classés par niveau d’intérêt s’avèrent utiles dans le cadre d’une rénovation énergétique :

  • Les chauffages connectés et thermostats intelligents
  • Les compteurs d’eau, de gaz et d’électricité connectés

Mais dans ce panel d’objets connectés, voyons quelques uns des meilleurs :

  •  Qivivo est le thermostat intelligent « made in France » , il est compatible avec la plupart des systèmes de chauffage. Son installation est facile et rapide. Grâce à ce thermostat, la consommation s’adapte en fonction de la présence dans un foyer et détermine les habitudes de vie. Il prend en compte aussi bien les saisons que la position du logement par rapport aux conditions climatiques. Il est l’un des plus abordables du marché, il faut compter 99,90€ hors pose, 170€ pose comprise. Les économies d’énergie permettent une rentabilité plutôt rapide pour ce petit objet !

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  • Dans la même catégorie des thermostats intelligents, nous retrouvons aussi Nest de l’imposant Google. Il se différencie par son design : un simple boîtier minimaliste qui se contrôle comme une molette. On retrouve les mêmes autres fonctions que les autres thermostats intelligents du marché. Il faut compter minimum 219€ pour celui-ci. L’ergonomie et la qualité des analyses de la consommation sont des éléments de différenciation sur ce marché.

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  • Outre le réglage des températures, l’économie d’énergie peut aussi se faire sur l’électricité : LIFX propose une application pour contrôler à distance toutes les ampoules de sa maison. Avoir oublié d’éteindre la lumière dans le garage, vouloir au contraire laisser allumer celle de l’entrée pour faire croire à une présence dans la maison pendant un moment donné (et non pendant une – trop – longue durée)… Autant de situations pour lesquelles LIFX intervient.

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  • Les prises et multiprises connectées permettent de gérer des télévisions en veille, des box internet, de l’électroménager. Ne serait-ce que les couper pendant la nuit se ressent sur la facture finale. Les acteurs sont nombreux, on y retrouve par exemple Edimax, Orange, Aruco, Pluzzy ou encore Thomson. On peut se douter que les prix sont donc variables : de 15€ à 70€ suivant les fonctions.

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  • Une simple fuite d’eau qui n’est pas détectée à temps peut engendrer de sérieux dégâts des eaux et d’infiltrations. Pour ce, l’objet connecté Wally met en place un état des lieux en temps réel de la maison : fuites d’eau, variation du taux d’humidité, température. Il est vendu à 260€ HT.

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  • Dans les compteurs d’énergie connectés, nous relevons bien sûr Gazpar et Linky de Grdf/Erdf. Ils permettent de consulter directement son taux de consommation et vérifier qu’il n’y ait pas d’erreur dans la facture. Pour plus d’informations sur les bénéfices de ce genre de compteur, vous pouvez retrouver notre article sur Gazpar.

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À savoir que, selon une étude de Goldman Sachs, le marché potentiel est estimé à 1,5 milliards de compteurs connectés.

Dans le cadre d’une rénovation énergétique, vous pouvez aussi vous adresser à nos professionnels Sénova, nous pouvons vous accompagner pour rendre votre habitat plus économe et plus sain.

Le guide des aides financières 2015 pour la rénovation énergétique est sorti !

Une rénovation énergétique est un coût, c’est indéniable. Des aides financières existent depuis quelques années mais il est difficile d’en avoir une idée précise et d’en suivre toutes les évolutions. Pour résoudre ce problème, un guide a été édité grâce à une grande collaboration : celle du Ministère de l’Écologie, Ministère de Logement, de l’ADEME, de l’ANIL et l’ANAH.

En voici un aperçu des points abordés :

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Quelles sont les aides disponibles dans le cadre d’une rénovation énergétique ?

Le guide aborde en détail les aides financières possibles : pour qui ? Pour quel type de logement ? Comment les obtenir ?

Les différentes aides sont :

  • Le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE)
  • L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)
  • La TVA à taux réduit
  • Le programme « Habiter Mieux » de l’ANAH. Attention aux dispositions spécifiques pour les syndicats de copropriété et les propriétaires bailleurs.
  • Les aides des fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, fioul ou encore carburants pour l’automobile). Elles sont d’ailleurs imposées par l’État, sous peine de fortes pénalités financières.
  • L’exonération de la taxe foncière des collectivités locales pour les propriétés bâties pour les logements qui font l’objet, par le propriétaire, de dépenses d’équipement.

Vous pourrez aussi retrouver dans le guide une partie indiquant quelles sont les aides cumulables et sous quelles conditions.

Les évolutions importantes de 2015

Le guide a aussi été l’occasion d’annoncer les grands changements sur les différentes aides, à savoir :

  • Le Crédit d’Impôt Développement Durable (CIDD) change de nom pour Le Crédit d’Impôt Transition Énergétique (CITE)

Ce crédit d’impôt s’élève à 30% pour la rénovation énergétique, quelque soit l’action.

  • L’éco-prêt à taux zéro a été facilité. Ses critères techniques éligibles sont maintenant similaires à ceux exigés pour obtenir le CITE.

Ce sont aussi les professionnels et non plus les banques qui attestent de l’éligibilité des travaux.

  • Des évolutions sur le programme « Habiter Mieux » de l’ANAH avec la prime ASE (Aide Solidarité Écologique) qui s’est vue évoluée et modulée selon les revenus des ménages.
  • La fin de la prime rénovation énergétique de 1350€ étant donné le renforcement des autres aides financières.

Retrouvez tout le détail des informations sur le Guide officiel des aides financières 2015.

Vous êtes désormais prêt pour débuter votre rénovation énergétique ? Contactez-nous ! Les ingénieurs-thermicien de Sénova sont à votre disposition pour vous aider dans votre projet.

La région Rhône-Alpes lance son Plan Bâtiment Durable

Le 17 Novembre 2014, Jean-Jack Queyranne a officiellement rejoint le projet de déclinaison régionale du Plan Bâtiment. En signant, la région Rhône-Alpes est devenue  la 7ème région à participer à ce projet de grande envergure.

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Jean-Jack Queyranne signe le Plan Bâtiment Durable

Constat : Diagnostic énergétique de la région

 

Le Plan Bâtiment Durable a été lancé en 2009 et rassemble un réseau d’acteurs dans le secteur du bâtiment autour d’une idée : celle de travailler pour l’efficacité énergétique.

Quel constat ?

En effet, l’ensemble de ses 270 lycées ont été construits pour la plupart dans les années 1970. Dès 2006, un diagnostic énergétique avait déjà été déployé. À savoir qu’ils représentent déjà plus de 4,3 millions de mètres carrés et un budget de 20 millions d’euros annulés pour leur rénovation énergétique. Jean-Jack Queyranne a noté une économie de 1,5 million chaque année grâce aux actions déjà mise en œuvre. La participation au Plan Bâtiment semblait alors une suite logique.

En plus de participer à ce projet, la région Rhône-Alpes a joint les 76 signataires de la Charte pour l’efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et privés (conçu par le PBD). Tous s’engagent dans une tentative de diminution des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre, notamment au sein des lycées.

 

Les objectifs fixés

 

Les objectifs globaux du Plan Bâtiment Durable sont :

  • mobiliser collectivement l’ensemble des acteurs du bâtiment : que ce soient des organisations professionnelles, des entreprises, artisans, acteurs de la formation, particuliers, associations, collectivités.
  • structurer au mieux l’offre de rénovation par la formation et l’innovation, par exemple.
  • soutenir au mieux la demande par le financement et l’accompagnement.

La région Rhône-Alpes s’est plus précisément donnée l’ambition de :

  • s’engager à poursuivre la maîtrise et le suivi des consommations d’énergie de son parc
  • rénover 85 000 logements chaque année contre 10 000 actuellement
  • reconnaître 8 à 10% des entreprises du BTP garantes de l’environnement (RGE) contre 4% actuellement.

Pour une meilleure efficacité du projet, sept groupes de travail ont été définis autour de sujets précis :

  • L’observatoire permettant de dresser un état des lieux et de fixer des objectifs
  • L’innovation
  • La montée en compétence des acteurs
  • Les outils de financement
  • Le guichet unique
  • La sensibilisation de la jeunesse
  • La Région exemplaire et les échanges d’expériences pour le tertiaire public

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2014 était aussi l’année des aides publiques à la rénovation énergétique et du label RGE avec une TVA à 5,5% sur les travaux. S’en est suivi une vague de formation des professionnels (30 000 étaient annoncés fin 2014). Ce taux réduit est applicable si :

  • vous êtes propriétaire occupant, bailleur ou syndicat de copropriétaires,
  • vous êtes locataire ou occupant à titre gratuit,
  • vous êtes une société civile immobilière.

 

Dorénavant, les échanges inter-régionaux se poursuivent afin à d’étendre d’autres régions d’autant plus que certaines ont manifesté un intérêt à sa mise en place.

Concernant le rapport d’activité publié en Janvier 2015, le président du Plan Bâtiment Durable a déclaré 2014 comme « une année utile. A chaque année sa couleur, plus ou moins vive : 2014 présente à cet égard bien des éclats si l’on y regarde de près ».

2014 aura été l’année de l’expansion : si vous aussi, vous désirez rendre votre bâtiment plus économe en 2015, n’hésitez pas à contacter nos professionnels qualifiés RGE Sénova !