Le meilleur des objets connectés pour votre rénovation énergétique

Nous avons déjà abordé le sujet des objets connectés dans un précédent article, leur évolution en France et leurs bénéfices apportés au quotidien. À savoir que dans une étude de Harris Interactive, deux du top 3 des objets connectés classés par niveau d’intérêt s’avèrent utiles dans le cadre d’une rénovation énergétique :

  • Les chauffages connectés et thermostats intelligents
  • Les compteurs d’eau, de gaz et d’électricité connectés

Mais dans ce panel d’objets connectés, voyons quelques uns des meilleurs :

  •  Qivivo est le thermostat intelligent « made in France » , il est compatible avec la plupart des systèmes de chauffage. Son installation est facile et rapide. Grâce à ce thermostat, la consommation s’adapte en fonction de la présence dans un foyer et détermine les habitudes de vie. Il prend en compte aussi bien les saisons que la position du logement par rapport aux conditions climatiques. Il est l’un des plus abordables du marché, il faut compter 99,90€ hors pose, 170€ pose comprise. Les économies d’énergie permettent une rentabilité plutôt rapide pour ce petit objet !

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  • Dans la même catégorie des thermostats intelligents, nous retrouvons aussi Nest de l’imposant Google. Il se différencie par son design : un simple boîtier minimaliste qui se contrôle comme une molette. On retrouve les mêmes autres fonctions que les autres thermostats intelligents du marché. Il faut compter minimum 219€ pour celui-ci. L’ergonomie et la qualité des analyses de la consommation sont des éléments de différenciation sur ce marché.

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  • Outre le réglage des températures, l’économie d’énergie peut aussi se faire sur l’électricité : LIFX propose une application pour contrôler à distance toutes les ampoules de sa maison. Avoir oublié d’éteindre la lumière dans le garage, vouloir au contraire laisser allumer celle de l’entrée pour faire croire à une présence dans la maison pendant un moment donné (et non pendant une – trop – longue durée)… Autant de situations pour lesquelles LIFX intervient.

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  • Les prises et multiprises connectées permettent de gérer des télévisions en veille, des box internet, de l’électroménager. Ne serait-ce que les couper pendant la nuit se ressent sur la facture finale. Les acteurs sont nombreux, on y retrouve par exemple Edimax, Orange, Aruco, Pluzzy ou encore Thomson. On peut se douter que les prix sont donc variables : de 15€ à 70€ suivant les fonctions.

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  • Une simple fuite d’eau qui n’est pas détectée à temps peut engendrer de sérieux dégâts des eaux et d’infiltrations. Pour ce, l’objet connecté Wally met en place un état des lieux en temps réel de la maison : fuites d’eau, variation du taux d’humidité, température. Il est vendu à 260€ HT.

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  • Dans les compteurs d’énergie connectés, nous relevons bien sûr Gazpar et Linky de Grdf/Erdf. Ils permettent de consulter directement son taux de consommation et vérifier qu’il n’y ait pas d’erreur dans la facture. Pour plus d’informations sur les bénéfices de ce genre de compteur, vous pouvez retrouver notre article sur Gazpar.

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À savoir que, selon une étude de Goldman Sachs, le marché potentiel est estimé à 1,5 milliards de compteurs connectés.

Dans le cadre d’une rénovation énergétique, vous pouvez aussi vous adresser à nos professionnels Sénova, nous pouvons vous accompagner pour rendre votre habitat plus économe et plus sain.

Françoise Thiébault : « Ca ne sert pas le consommateur de lui faire croire que l’on peut rester sur des tarifs réglementés qui n’augmenteront pas »

Françoise ThiébaultFrançoise Thiébault est Secrétaire générale des Associations Familiales Laïques de Paris et membre du Conseil Supérieur de l’Energie. Elle soutient avec conviction que faire croire au consommateur que l’on peut encore bloquer l’évolution du prix de l’énergie n’est plus possible et déplore la mauvaise communication des pouvoirs publics et des professionnels sur les enjeux de l’efficacité énergétique. Démonstration.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur le Conseil National des Associations Familiales Laïques et le Conseil Supérieur de l’Energie ?

Le Conseil National des Associations Familiales Laïques est un mouvement laïc qui en tant que mouvement familial se préoccupe de la vie quotidienne des familles. Nous sommes une association de consommateurs agréée qui accompagne les familles en difficulté, notamment avec leurs consommations liées à l’habitat et à l’énergie.

Je suis également l’une des deux représentants des consommateurs au Conseil Supérieur de l’Energie (CSE). Le CSE est une instance consultative qui réunit les acteurs de l’énergie – fournisseurs, industriels, ONG, élus, consommateurs… – et qui doit émettre des avis et recommandations au Ministère en charge de l’énergie sur tous les décrets et arrêtés liés à ce secteur avant leur publication. J’exprime les positionnements du consommateur, encore insuffisamment pris en considération…

Les consommateurs sont-ils assez informés sur les enjeux et dispositifs d’aide à la performance énergétique ?

Associations Familiales LaïquesIl y a un manque de communication alarmant sur tout ce qui touche aux travaux d’efficacité énergétique. Les familles n’ont aucune vision globale des dispositifs car les pouvoirs publics et les professionnels ne communiquent pas là-dessus. La plupart des familles par exemple n’ont pas la moindre idée de ce qu’est un « certificat d’économie d’énergie ». Un de mes collègues a bénéficié d’un chèque de 500 euros pour l’achat de sa nouvelle chaudière grâce à un CEE mais il a dû chercher pendant des heures sur internet alors qu’il est un initié de la performance énergétique ! C’est aberrant !

Les choses sont néanmoins en train de bouger dans les secteurs réglementés comme le logement social, le bâtiment tertiaire ou les immeubles collectifs mais ça n’avance pas assez vite dans l’habitat isolé et les copropriétés, premières victimes de la précarité énergétique. Il y a encore des copropriétés pour qui lancer des travaux de performance énergétique est inimaginable ! Il faut absolument communiquer sur les opportunités réelles de valorisation du patrimoine et de baisse de la facture énergétique.

Justement, quel jugement portez-vous sur l’augmentation des prix de l’énergie annoncée par EDF de 5% consécutifs en 2014 et 2015 ? Les chiffres fournis par EDF sont-ils fiables ?

Premièrement, il faut savoir que les prix de l’électricité sont libéralisés depuis l’ouverture progressive des marchés de l’énergie amorcée en 2000 et accélérée par la récente loi Nouvelle Organisation des Marchés de l’Electricité (NOME) en 2010. La loi NOME instaure suite aux remontrances de l’Union Européenne l’obligation pour les tarifs de couvrir les coûts de production. Cela produira inéluctablement une augmentation de ces tarifs et les rendra moins attractifs pour les consommateurs. En même temps, cela présente l’avantage de lisser l’augmentation dans le temps.

Les données sont effectivement fournies par EDF mais je ne partage pas les rumeurs sur l’opacité des chiffres. La Commission de Régulation de l’Energie (CRE), autorité de contrôle en charge de la surveillance de l’indépendance des fournisseurs d’énergie et du bon fonctionnement des marchés ne laisserait pas passer ce genre de pratiques. A noter aussi que la CRE est désormais en charge de la protection des consommateurs.

Selon moi, l’augmentation des prix est cohérente : on demande à EDF la continuité et la sécurité de l’approvisionnement, la modernisation du réseau et son adaptation aux nouveaux modes de production, que ce soit les véhicules électriques ou les énergies renouvelables. Dans le même temps, le nombre de consommateurs augmente et la production n’augmente pas, surtout si l’on réduit la production d’énergie nucléaire comme s’y est engagé le Président de la République.

L’augmentation de 5% consécutifs en 2014 et 2015 arbitrée par le gouvernement est même inférieure aux recommandations de la CRE qui préconise une augmentation de 30% d’ici 2020 pour couvrir les coûts.

A noter quand même que le gouvernement a prévu comme compensation d’élargir les tarifs sociaux de l’énergie à 4 millions de ménages pour ne pas faire peser cette augmentation sur les ménages les plus modestes et de réduire le coût des abonnements pour les petites puissances.

Vous avez une vision très pragmatique qui semble aller à contre-courant de certains points de vue d’associations de consommateurs…

A vrai dire, quand cela fait plus de 13 ans que l’on travaille dans l’énergie, on commence à avoir une vision globale de ce secteur très complexe. Effectivement, je pense que ça ne sert pas le consommateur de lui faire croire que l’on peut rester sur des tarifs réglementés qui n’augmenteront pas. Premièrement, ça va à l’encontre de la loi NOME et des normes européennes en vigueur, et plus globalement, mon rôle est aussi de faire comprendre que l’on ne vit plus dans le monde des Trente Glorieuses, de l’énergie pas chère et du pillage des ressources. Aujourd’hui, on commence à se rendre compte que les ressources s’épuisent et qu’on va devoir payer notre laxisme d’hier. Si on ne s’y prend pas au plus tôt, on le paiera d’autant plus cher demain.

D’ailleurs, est-ce que vous avez l’impression que l’augmentation des prix de l’essence a permis de modifier les pratiques de consommation ? On peut s’interroger sur le seuil de prix de l’énergie qui permettrait une réelle prise de conscience des enjeux.

Enfin, il faut comprendre que le gouvernement ne veut pas gonfler artificiellement le prix de l’énergie ! L’idée, c’est de lui donner sa vraie valeur tout en protégeant les plus modestes, ce qui est l’aboutissement d’une certaine logique cohérente à mon sens.

Êtes-vous favorable à la généralisation du compteur communicant Linky ?

Linky présente des avancées non négligeables dans la modernisation du réseau électrique. Le comptage de la consommation en temps réel permettra une gestion beaucoup plus intelligente de la consommation d’énergie grâce à des tarifs adaptés à chaque client et à l’instauration de dispositifs d’effacement électrique incitatifs pour éviter les pics de consommation très énergivores en hiver et de réduire les consommations au niveau national.

Mais je ne suis favorable à la généralisation de Linky que s’il présente également des avantages pour le consommateur : outre l’avantage de factures sur consommation réelle, les consommateurs doivent recevoir une information mensuelle (au minimum) sur leurs consommations.  Le développement d’offres tarifaires doit aussi s’accompagner d’une qualification accrue des conseillers chez les fournisseurs,  pour garantir au client que l’offre qu’il va souscrire est effectivement à son bénéfice et va lui permettre d’optimiser sa consommation.

Nous avons demandé en outre qu’ErDF propose au consommateur de suivre sa consommation en temps réel et qu’il ait pour cela le choix entre plusieurs modes de surveillance gratuits, que ce soit par un affichage déporté, internet ou la réception d’un SMS. L’arbitrage  ministériel que nous attendions à l’issue du second comité de suivi « Linky » fait malheureusement défaut.

Enfin, je vais être très attentive à la mise en œuvre des mesures sur l’effacement électrique incluses dans la loi Brottes adoptée en avril dernier. En effet, Je suis très inquiète de l’une des modalités qui prévoit que les opérateurs d’effacement recevront des primes financées par une augmentation de la Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE). Cela signifie que le consommateur se verrait reprendre d’une main, via la CSPE, les bénéfices réalisés en faisant l’effort d’effacer ses consommations. Et de fait, cela pénaliserait l’ensemble des consommateurs. J’ai déjà écrit à l’ancienne Ministre et je compte bien participer à la concertation prévue pour septembre prochain pour éviter qu’encore une fois ce soit les consommateurs qui trinquent !

Propos recueillis par Valentin Martinez

Pour aller plus loin

Le schéma ci-dessous publié dans le Monde du 6 juin 2013 fait le récapitulatif de :

  • l’augmentation des coûts de production et de commercialisation de l’électricité entre 2007 et 2012
  • les répercussions sur les tarifs réglementés bleus (pour les ménages) préconisées par la CRE et prévues par le gouvernementtableau augmentatio ndes prix de l'énergie

En cause, les charges liées à la maintenance du parc de centrales, au changement de certains composants arrivant en fin de vie, les exigences complémentaires de sûreté intervenues après l’accident de Fukushima ainsi que les frais de personnel.

Le gouvernement a finalement arbitré deux augmentations consécutives de 5% en 2013 et 2014 et devrait reconduire la hausse en 2015 selon les dires du Président d’EDF Henri Proglio dans un entretien donné au Monde le 30 juillet 2013. La CRE préconise une augmentation plus forte : +9.6% en 2013, +3.2% en 2014 et 2015 et +7.6% au titre de 2012, soit plus de 20% sur 3 ans et 30% d’augmentation d’ici 2017 pour atteindre la couverture des coûts. Reste à savoir désormais si le choix du lissage dans le temps sera à la hauteur.

A noter que les entreprises seront mieux loties avec une augmentation de 2.3% des tarifs verts, que la France possède toujours l’électricité la moins chère d’Europe (environ 30% de moins que la moyenne européenne) et que le gouvernement a prévu quelques aménagements :

  • les tarifs pour les petites puissances augmenteront plus légèrement
  • les tarifs sociaux devraient être revalorisés et élargis à 8 millions de consommateurs dès l’hiver 2013 suite au rapport rendu le 17 juillet 2013 au Ministre de l’Ecologie Philippe Martin
  • la tarification progressive des prix du gaz et de l’électricité retoquée par le Conseil Constitutionnel en avril 2013 par la censure de la loi Brottes n’est pas encore enterrée

En revanche, les révisions à la hausse régulière des charges d’exploitation et de démantèlement du nouveau réacteur nucléaire EPR et les recommandations de la Cour des Comptes d’augmenter la CSPE pour financer la montée en puissance des énergies renouvelables devraient amplifier ces augmentations. Ce qui est sûr, c’est qu’on est pas au bout de nos surprises !

Tout comprendre sur « Linky » : le compteur intelligent – smart metering – réseau intelligent

Prévu pour intégrer les maisons neuves d’ici 2012, et tous les logements à l’horizon 2020, le compteur intelligent Linky est aujourd’hui en phase d’essai. Cet article fournit quelques informations pour mieux comprendre son fonctionnement.

Qu’est-ce que « Linky » ?

Linky est un compteur innovant. Il présente des nouvelles fonctionnalités, qui permettent de le qualifier de compteur intelligent. En effet, à la différence des compteurs actuels, Linky peut exécuter des ordres et communiquer des données à distance. Par exemple, en cas de panne ou de modification de puissance, Linky ne nécessite plus l’intervention d’un technicien pour résoudre le problème : de simples commandes à distance suffisent. Il permet aussi de relever la consommation et la production d’électricité, de réduire les coupures accidentelles, même à distance. Par ailleurs, Linky favorise également la maîtrise des consommations.

Comment ça marche ?

En fait, contrairement au réseau actuel, où les compteurs sont reliés au poste de transformation par des lignes électriques, le compteur Linky est connecté à un concentrateur, qui est lui-même relié au centre de supervision d’ERDF. Grâce à ce système, toutes les interventions sont plus rapides, et ne nécessitent plus d’intervention physique, comme la mise en service, les changements de puissance, les relevés de compteurs, etc. Par ailleurs, Linky offre pas mal d’avantages pour les consommateurs finaux. Il fournit les informations exactes sur la consommation réelle, et permet de mieux la maîtriser. D’ailleurs, pour ceux qui produisent de l’électricité, ce compteur permet également de comptabiliser la production à chaque instant.

Où en est l’expérimentation ?

La phase d’expérimentation du compteur Linky a débuté en 2010, en Indre-et-Loire pour les zones rurales, et dans l’agglomération lyonnaise pour les zones urbaines. Selon les chiffres avancés par ERDF, 205 000 compteurs intelligents ont pu être installé dans ces zones, à la mi-décembre 2010. Du côté du gestionnaire du réseau, les responsables affirment que ces nouveaux compteurs fonctionnent bien, qu’il y a peu de réclamations, et peu d’incidents. Par contre les associations de consommateurs ne sont pas encore convaincues de son efficacité et de son aspect pratique. Elles dénoncent principalement les problèmes de lisibilité des consommations réelles (en raison du fait que les compteurs sont installés à l’extérieur des logements), et la comparabilité des tarifs, qui devient difficile avec les nombreuses possibilités de tarification et la multiplication des offres concurrentes. Elles soulèvent également la question du coût et du financement de ce nouveau compteur.

Face à ces différentes critiques, et afin que le compteur soit testé en période de froid, la phase d’expérimentation de Linky a été prolongé jusqu’au 31 mars 2011.

Par ailleurs, il est bon de noter qu’il existe d’autres solutions plus perfectionnées pour suivre en temps réel toutes les consommations de son habitation.

Surveiller et piloter sa consommation d’énergie à distance : avec les Smartgrids, c’est possible !

Après deux ans de développement, des compteurs qui nous permettent de suivre nos consommations d’énergie en temps réel sont aujourd’hui disponibles ! Certains sont encore en phase de test tandis que d’autres se déploient chaque jour sur le marché.
Faisons un point ensemble sur cette innovation technologique.

Smartgrid : un compteur intelligent

Vous souhaitez comprendre et suivre vos consommations d’énergie à distance et en temps réel ? Cela est aujourd’hui possible grâce au Smartgrid, véritable compteur d’énergie intelligent, qui vous fournit toutes les informations nécessaires sur vos consommations en temps réel via une interface web.

Ce nouveau concept, ludique et pratique, vous permet de mieux comprendre votre manière de consommer, afin de pouvoir agir sur vos modes de consommation.

Grâce aux nombreux types de Smartgrids développés sur le marché, vous pouvez ainsi suivre vos consommations d’électricité, d’eau et de chauffage.

Habitants en copropriété : suivez votre consommation individuelle grâce au Smartgrid !

Au sein des copropriétés, les consommations d’énergie sont souvent comptabilisées de manière globale pour l’ensemble du bâtiment. Grâce au Smartgrid, vous pouvez maintenant suivre vos consommations d’énergie individuelles !

Le smartgrid peut également être très utile lors de la location de logements sur de courtes périodes, puisqu’il fournit au propriétaire toutes les données nécessaires sur les consommations d’énergie de ses locataires.

Suivre ses consommations pour mieux les réduire

Le Smartgrid est un véritable indicateur qui vous permet de suivre vos consommations d’énergie. Toutefois, les informations obtenues ne vous procurent aucune piste d’amélioration pour agir sur vos consommations. Pour cela, il est indispensable de faire appel à un expert en énergie du bâtiment qui vous fournira différentes solutions afin de réduire vos consommations d’énergie. Une fois ces pistes d’amélioration mises en place, vous pourrez alors suivre l’évolution de votre consommation grâce au Smartgrid.

Un outil d’aide à l’effacement

Lors de la période hivernale, l’entreprise Edf est souvent confrontée à des pics de consommation en électricité. L’électricité fournie par les centrales nucléaires n’est alors plus suffisante et il faut faire appel aux centrales à charbon. Celles-ci sont coûteuses et polluantes, c’est la raison pour laquelle il est souvent nécessaire de recourir au système d’effacement : il s’agit de couper l’électricité sur de très courtes durées lors de périodes de fortes consommations en chauffage. Cette coupure n’impacte en rien la température de l’habitation (grâce à l’inertie de la maison), mais permet de réduire les coûts et les émissions de CO2 relatifs au fonctionnement d’une centrale à charbon.

Les Smartgrids sont des outils qui devraient faciliter le déploiement de cette stratégie d’effacement en permettant un meilleur contrôle des installations de chauffage et de leurs consommations.

Réguler son chauffage à distance, c’est aussi possible !

Votre four fournit une chaleur suffisante pour chauffer votre cuisine mais vous n’êtes pas chez vous pour réduire le chauffage de la pièce ? C’est aujourd’hui possible grâce à certains Smartgrids. Vous pouvez ainsi réguler votre chauffage à distance, en fonction des données de température fournies par votre compteur intelligent.
Pour en savoir plus sur les fournisseurs de Smartgrid, contactez l’entreprise Sénova.
Vous souhaitez réduire vos consommations d’énergie ? Faites appel à un bureau d’études thermiques qui saura vous conseiller sur les solutions à mettre en place pour agir sur vos consommations.