Les smartgrids en plein démarrage : c’est parti pour le Linky!

En juillet dernier, la commission de régulation de l’énergie à donné son feu vert pour la généralisation du compteur intelligent d’ERDF: le Linky.

Le compteur linky, un outil de maîtrise de la consommation d’électricité

Le Linky est un compteur intelligent, qui à la différence des compteurs traditionnels, permet d’exécuter de nombreuses de tâches à distance.

En 2010, ERDF (filiale d’EDF), a installé près de 250 000 Linky au sein de foyers français. Suite à cette expérimentation, la commission de régulation de l’énergie (CRE) a donné un avis favorable à la généralisation du Linky. Celle-ci estime que ces boîtiers intelligents bénéficierait aux consommateurs, en les facturant sur leurs dépenses réelles et non sur des estimations et en encourageant le développement d’offres tarifaires répondant aux besoins de chacun.

Éric Besson a annoncé le 29 septembre dernier l’installation généralisée du Linky entre 2014 et 2020. Les consommateurs peuvent ainsi se préparer à recevoir d’ici peu leur compteur intelligent dont les principaux avantages sont l’accélération des différentes interventions et les relevés de consommation à distance donc une facturation sur les dépenses réelles et non sur des estimations. « Ce nouveau compteur va faciliter la vie des Français et leur permettre d’être acteurs de leur consommation », a affirmé Éric Besson.

Le Linky fait polémique

Malgré de nombreux avantages, le Linky reste la cible de nombreuses critiques.

La commission nationale de l’informatique et de la liberté (CNIL), reproche au Linky d’être trop intrusif. En effet, les données qu’il collecte permettent de connaitre beaucoup d’éléments sur la vie privée des ménages (heures de réveil, heures d’utilisation des appareils électroménagers, heures d’absence de la maison, etc.). L’union fédérale des consommateur (UFC Que choisir), dénonce quant à elle l’impact des radiations émises par le réseau du Linky.

Malgré les nombreuses polémiques, suite à l’avis favorable de la CRE et du gouvernement, le Linky a de grande chance d’être installé dans toutes les constructions neuves dès 2013.

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Les Certificats d’Economie d’Energie (CEE), faisons le bilan!

Le dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE) fait partie des mesures d’incitation à la maîtrise de l’énergie. Programmé en trois périodes, ce dispositif a montré des résultats plus que satisfaisant à l’issue d’une première période (2006-2009). La seconde période, qui a débuté au 1er janvier 2011, vise donc des objectifs beaucoup plus ambitieux d’ici fin décembre 2013.

Le principe de fonctionnement du dispositif

Le dispositif mis en place par les pouvoirs publics, consiste à contraindre les fournisseurs d’énergie, communément appelés «obligés», à réaliser des économies d’énergies sur une période donnée. Un objectif est alors défini et réparti en fonction des quantités produites. Sous peine de pénalités, les obligés sont alors appelés à mener des actions qui visent à réduire leur propre consommation énergétique ou celle de leur clientèle.

Le dispositif est également ouvert à d’autre acteurs non obligés qui peuvent mener des actions d’économie d’énergie et les revendre aux obligés créant ainsi un marché d’échange de CEE. Il est notamment possible de valoriser les travaux  de rénovation énergétique. Le prix d’un CEE est alors déterminé par le marché, en fonction de l’offre et de la demande.

Un bilan très positif

La première période a été un succès puisque l’objectif des 54 TWh CUMAC (unité de compte du dispositif) a largement été dépassé. Les obligations retenues pour la deuxième période sont donc revus à la hausse  puisque les obligés devront désormais atteindre les 345 TWh d’ici la fin de la seconde période. Afin d’atteindre cet objectif d’ici 2013, les réglementations sont affinées et de nouveaux obligés sont impliqués.

En plus de la réduction du montant des factures, des émissions et déchets, le dispositif promet une source d’emploi et la création de postes spécialisés.

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Les tarifs de rachat de l’électricité solaire photovoltaïque en vigueur pour les installations chez les particuliers

De nouveaux textes réglementaires ont été publiés dans le Journal Officiel du 05 mars 2011. Ceux-ci redéfinissent les tarifs de rachat de l’électricité solaire photovoltaïque pour les installations chez les particuliers.

Principe du rachat de la production photovoltaïque

Pour rappel, l’Etat a toujours soutenu le développement et le progrès de la production d’énergie solaire.

Il a, pour cela, encouragé les particuliers à recourir à cette forme d’énergie renouvelable en rachetant l’électricité qu’ils produisent. Ce dispositif d’incitation a largement séduit les particuliers, et a enclenché un essor phénoménal du secteur. Ce qui a fait que la filière est aujourd’hui en avance par rapport à ces objectifs dans le Grenelle de l’Environnement : 1025 MW installés à la fin 2010 et des projets d’installations représentant plus de 6 000 MW actuellement, contre des objectifs de 1100 MW installés fin 2012 et 5 400 MW en 2020.

Les nouvelles dispositions du rachat de l’électricité solaire photovoltaïque

Face à cette forte croissance des installations photovoltaïques, des nouvelles dispositions ont été adopté concernant le rachat de l’électricité solaire photovoltaïque afin de stopper la « surchauffe » de la filière et le coût pour l’état du dispositif.

Les principales modifications portent notamment sur :

  • le plafonnement des tarifs appliqués aux installations de moins de 100 kWc (c’est cela qui concerne les particuliers) ;
  • l’éligibilité des installations produisant au-delà de 100 KWc uniquement par appel d’offres (les modalités à ce propos sont encore à définir) ;
  • une révision graduelle des tarifs de rachat : cette rectification se fera trimestriellement, et s’établira en fonction de l’objectif de 100 Mw de puissance installé par an.

Les nouveaux tarifs actuellement en vigueur

Pour informer les intéressés sur les nouveaux tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque, un simulateur de calcul des tarifs applicables est actuellement disponible sur le site du Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement. On peut y consulter les tarifs appliqués en fonction du type d’installation.

On observe notamment quatre catégories de prix, en fonction du type d’installations (intégré ou non à un bâtiment résidentiel, ou à un bâtiment de santé ou d’enseignement, intégré ou non à tout autre bâtiment, ainsi que n’importe quel type d’installations).

Les nouveaux tarifs d’achats varient alors en fonction de la puissance installée, et  vont de 12 à 46,4 centime d’euros/ Kwh. Ils affichent, en moyenne, une diminution de 20% par rapport aux précédents tarifs.

A noter toutefois qu’une fois le contrat d’achat signé, le tarif de rachat reste valable et garantie sur 20 ans, ce qui permet de se projeter sans risque !

Il est bon de noter que si les tarifs de rachat de l’électricité produite par des panneaux solaires photovoltaïques ont été revus à la baisse, cette solution reste néanmoins intéressante et rentable dans la plupart des cas chez les particuliers.

Découvrez si installer un production d’électricité renouvelable chez vous est le plus intéressant par rapport à d’autres types de travaux de rénovation énergétique.

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Une nouvelle aide : la prime à la casse pour votre ancienne chaudière

Afin de réduire durablement la consommation d’énergie finale des français, l’Etat a lancé au mois d’avril dernier une nouvelle aide : la prime à la casse pour les anciennes chaudières.

L’objectif : aider les habitants à réduire leurs dépenses énergétiques

Le chauffage figure parmi les principaux postes de dépense en énergie des ménages. Les français déboursent notamment 900 euros en moyenne par an en facture de chauffage. Ces dépenses peuvent même atteindre jusqu’à 1800 euros par an en moyenne pour les maisons mal isolées. La prime à la casse des anciennes chaudières vient ainsi à point nommé pour aider les français à réduire cette dépense, qui tend en plus à augmenter avec le cours du pétrole. Ce nouveau dispositif a pour objectif d’aider les ménages à réduire leur facture de chauffage en remplaçant leur vieille chaudière par une nouvelle plus performante et moins polluante.

De 100 à 250€ de prime à la casse pour votre ancienne chaudière

Cette nouvelle aide s’adresse aux particuliers qui possède une chaudière au fioul ou au gaz naturel de plus de 15 ans. Avant de réaliser les travaux, il faut présenter votre devis de remplacement de votre vieille chaudière à un fournisseur de fioul ou de gaz. La chaudière en remplacement doit être moderne et performante. Une dizaine d’entreprises se sont déjà engagées à offrir cette aide.

Concrètement, cette nouvelle aide se traduit par l’octroi d’une prime de 100 euros au moins pour l’achat d’une chaudière à basse température, et de 250 euros au moins pour l’installation d’une chaudière à condensation. Elle pourra être acquise de deux manières différentes : soit par le versement du montant en une seule fois, soit sous la forme d’un avoir pour livraison de fioul.

N’oubliez pas pour autant l’isolation et les ENR !

Même si toute aide est toujours bonne à prendre, n’oubliez pas de commencer par isoler efficacement votre habitation avant de remplacer votre chaudière. En effet, en colmatant les fuites de chaleur, vous aurez besoin d’une chaudière moins puissante donc moins chère, et la facture d’énergie sera d’autant réduite durablement, quelque soit les hausses futures du prix de l’énergie. De même, il n’est pas rare que l’utilisation d’énergies renouvelables soit bien plus intéressante financièrement que le fait de bénéficier de la prime à la casse.

Découvrez comment faire la meilleure utilisation de votre budget travaux/remplacement de chaudière en bénéficiant de toutes les aides disponibles.

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Tout comprendre sur « Linky » : le compteur intelligent – smart metering – réseau intelligent

Prévu pour intégrer les maisons neuves d’ici 2012, et tous les logements à l’horizon 2020, le compteur intelligent Linky est aujourd’hui en phase d’essai. Cet article fournit quelques informations pour mieux comprendre son fonctionnement.

Qu’est-ce que « Linky » ?

Linky est un compteur innovant. Il présente des nouvelles fonctionnalités, qui permettent de le qualifier de compteur intelligent. En effet, à la différence des compteurs actuels, Linky peut exécuter des ordres et communiquer des données à distance. Par exemple, en cas de panne ou de modification de puissance, Linky ne nécessite plus l’intervention d’un technicien pour résoudre le problème : de simples commandes à distance suffisent. Il permet aussi de relever la consommation et la production d’électricité, de réduire les coupures accidentelles, même à distance. Par ailleurs, Linky favorise également la maîtrise des consommations.

Comment ça marche ?

En fait, contrairement au réseau actuel, où les compteurs sont reliés au poste de transformation par des lignes électriques, le compteur Linky est connecté à un concentrateur, qui est lui-même relié au centre de supervision d’ERDF. Grâce à ce système, toutes les interventions sont plus rapides, et ne nécessitent plus d’intervention physique, comme la mise en service, les changements de puissance, les relevés de compteurs, etc. Par ailleurs, Linky offre pas mal d’avantages pour les consommateurs finaux. Il fournit les informations exactes sur la consommation réelle, et permet de mieux la maîtriser. D’ailleurs, pour ceux qui produisent de l’électricité, ce compteur permet également de comptabiliser la production à chaque instant.

Où en est l’expérimentation ?

La phase d’expérimentation du compteur Linky a débuté en 2010, en Indre-et-Loire pour les zones rurales, et dans l’agglomération lyonnaise pour les zones urbaines. Selon les chiffres avancés par ERDF, 205 000 compteurs intelligents ont pu être installé dans ces zones, à la mi-décembre 2010. Du côté du gestionnaire du réseau, les responsables affirment que ces nouveaux compteurs fonctionnent bien, qu’il y a peu de réclamations, et peu d’incidents. Par contre les associations de consommateurs ne sont pas encore convaincues de son efficacité et de son aspect pratique. Elles dénoncent principalement les problèmes de lisibilité des consommations réelles (en raison du fait que les compteurs sont installés à l’extérieur des logements), et la comparabilité des tarifs, qui devient difficile avec les nombreuses possibilités de tarification et la multiplication des offres concurrentes. Elles soulèvent également la question du coût et du financement de ce nouveau compteur.

Face à ces différentes critiques, et afin que le compteur soit testé en période de froid, la phase d’expérimentation de Linky a été prolongé jusqu’au 31 mars 2011.

Par ailleurs, il est bon de noter qu’il existe d’autres solutions plus perfectionnées pour suivre en temps réel toutes les consommations de son habitation.

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