La baisse du tarif de rachat de l’électricité solaire ne concerne pas (encore!) les particuliers

Si vous hésitiez encore à engager des travaux d’économies d’énergie et notamment à installer des panneaux solaires, c’est le moment de vous lancer !

En effet, les mots « économies » et « rigueur » sont dans l’air du temps chez nos dirigeants et il semblerait que le ministère de l’écologie soit le plus sollicité à ce niveau-là (ce que nous évoquions dans notre article du 30 juillet dernier).

Ainsi,le gouvernement a annoncé lundi une baisse de 12% des tarifs de rachat par EDF de l’électricité produite à partir de panneaux solaires (deuxième baisse en 8 mois), à compter du 1er septembre. En revanche, les particuliers ne seront pas touchés par ces réformes : si leurs installations domestiques sont d’une puissance inférieure à 3 kWc, c’est-à-dire 30m², le tarif applicable sera toujours de 58c euros par kWh. Il est donc encore temps de profiter des différentes aides « vertes » et plus particulièrement  de bénéficier des tarif de rachat très intéressants (de l’électricité produite à partir de panneaux solaires) .

Pourquoi faut-il en profiter maintenant ?

  • Il y a une véritable volonté du gouvernement de diminuer ces tarifs à terme car:
  1. La puissance cumulée du parc photovoltaïque installé en France est passée de 81 MW en 2008 à 850 MW en 2010. Ainsi, la France est très largement en avance sur ses objectifs du Grenelle de l’environnement d’après le gouvernement.
  2. Comme tout cycle de vie de marché, le photovoltaïque entre dans la phase dite » phase de maturité », le coût des matériaux lié aux installations est donc en baisse. Le gouvernement veut donc suivre naturellement cette évolution et réduire le niveau des tarifs de rachat.
  3. Enfin comme nous l’évoquions le 30 juillet «M. Borloo affirme aussi sa volonté de s’entretenir avec les professionnels de filières en « surchauffe ». Certaines filières ont connu un tel succès depuis ces dernières années que le marché a été envahi par des professionnels pas toujours très scrupuleux qui peuvent préconiser des travaux inadaptés aux besoins des particuliers … ». Ainsi, l’ajustement des tarifs permettra de contrer l’effet d’aubaine du secteur des panneaux solaires.
  • Les tarifs de rachat de l’électricité produite à partir de panneaux solaires français restent parmi les plus élevés d’Europe, pour les particuliers.

Pour profiter de ces tarifs de rachat ou tout simplement pour savoir si cela vaut le coût d’installer des panneaux solaires chez vous, faites appel à un bureau d’études thermiques qui saura vous apporter un conseil d’expert neutre et objectif.

D’autres articles sur le sujet du photovoltaïque :

Tout savoir sur les panneaux solaires photovoltaïques

La différence entre un panneau solaire photovoltaïque et un panneau solaire thermique

Nouvelle hausse du prix de l’électricité ! – Vers une évolution du comportement des consommateurs

+3% pour les particuliers

Chaque année à la veille du 15 août, EDF révise ses tarifs réglementés avec l’accord du ministère de l’énergie et du ministère de l’économie. Pour les particuliers, il faudra compter sur une hausse de la facture de 3 % en moyenne.

Abonnement double tarif favorisé

L’abonnement « double tarif » (tarif heure pleine/heure creuse) sera avantagé. En effet, la hausse des prix sera moins importante sur ce tarif, qui surtaxe la consommation en heure pleine mais qui est très avantageux en heure creuse. Ceci incite les consommateurs, par exemple, à faire tourner leur machine à laver ou à chauffer aux heures où la demande est la plus basse (c’est-à-dire aux heures creuses), ils payent ainsi moins cher que pour un tarif « classique ».

Les gros consommateurs d’électricité (c’est-à-dire toutes les personnes ayant un abonnement supérieur à 18 kVA) seront même obligé de souscrire au « double tarif ».

Autre nouveauté, le gouvernement a annoncé qu’il augmenterait de 10% les aides aux ménages ayant souscrit au « tarif de première nécessité ». Ce tarif permet aux personnes modestes de bénéficier de réduction sur leur abonnement et sur leur consommation d’électricité. L’état semble prendre conscience de l’augmentation forte du nombre de ménage en situation de précarité énergétique.

Pourquoi une telle hausse des prix de l’énergie en France ?

En 2005, le gouvernement et EDF s’étaient engagés à ce que la hausse des prix de l’électricité ne soit pas supérieure au taux de l’inflation. Or, ceci n’a pas été respecté, comment justifient-ils alors cette nouvelle hausse ?

  • La consommation d’énergie finale en France est de plus en plus forte
  • La hausse des tarifs doit permettre de prendre en compte les investissements engagés par EDF pour « assurer sur le long terme l’intégrité de son système électrique et sa sécurité d’approvisionnement énergétique ».
  • L’électricité française est la deuxième moins chère d’Europe derrière la Finlande. En 2009, d’après l’institut européen des statistiques Eurostat, notre électricité était 25% moins chère que la moyenne européenne. Le gouvernement et EDF ont pour objectif de tendre vers le « coût réel » de l’électricité, notamment dans le cadre de l’ouverture du marché à la concurrence.

Enfin l’accent mis sur les abonnements « heure pleine/heure creuse » correspond à une volonté d’agir sur la demande en la diminuant lors des pics de consommation afin de :

  • Diminuer les coûts qu’ils entrainent (aux heures pleines), en particulier en hiver car il faut alors mettre en route des systèmes très coûteux pour EDF.
  • Réduire la pollution qu’entrainent ces pics. Ainsi, pendant les heures pleines où la demande est plus forte que d’habitude, EDF doit importer ou produire de l’électricité à partir d’énergies polluantes (fioul ou charbon par exemple).

Nota : EDF, au travers de sa filiale Edelia, travaille à réduire la demande pendant les pics de consommations aussi grâce aux smartgrids qui permettent de faire de « l’effacement diffus ».

Modifions dès maintenant notre façon de consommer l’électricité !

Il va maintenant falloir apprendre à utiliser son électricité aux heures creuses plutôt qu’aux heures pleines. Sans cela, c’est notre facture qui va en prendre un coup… Cependant, consommer aux heures creuses n’est pas toujours évident. Concrètement, il faudra :

  • Utiliser l’électroménager en heures creuses
  • Utiliser des « programmateurs horaires » pour le chauffe-eau électrique et le chauffage électrique : on chauffe la maison aux heures creuses seulement.
    Facile à dire, pas forcément à faire lorsqu’on a une logement mal isolé qui se refroidit très rapidement et qu’on a froid dans la maison en soirée l’hiver ! D’où la troisième préconisation:
  • Il faut rénover énergétiquement votre habitation afin d’en améliorer la performance énergétique globale. Ainsi, avec des déperditions bien réduites et un système de chauffage adapté, vous pourrez chauffer aux heures creuses seulement tout en maintenant un confort accru dans votre logement tout au long de la journée et de la nuit.

Vers une hausse de 24 % d’ici à 2015 ?

Il semblerait que nous ne soyons qu’au commencement d’une série de hausses importantes du prix de l’électricité (tel que nous la connaissons pour le prix du gaz)… Ainsi, Edf envisagerait d’augmenter ses tarifs de 24% d’ici 2015 pour les particuliers. Ceci s’inscrit dans la lignée du rapport du 26 juillet 2010, de l’Agence Internationale de l’énergie sur la libéralisation du marché de l’électricité qui conseille vivement à la France d’augmenter ses tarifs.

Pensez donc à rénover ou à construire dès maintenant un logement plus performant énergétiquement, pour ne plus subir les hausses du prix de l’électricité!

Les grands pays industrialisés travaillent ensemble pour le développement d’une économie plus durable

En juillet 2009, lors du forum des économies majeures, un partenariat global sur les technologies décarbonées a été décidé entre 23 pays représentant 80% des consommations d’énergie totale de la planète.

Ces derniers se sont retrouvés à Washington les 19 et 20 juillet derniers, lors d’une conférence dirigée par Steven Chu, (voir photo ci-contre) ministre de l’énergie aux États-Unis pour mettre au point des « volontés communes ». Cette conférence ministérielle a permis d’établir 11 grandes initiatives pour une économie décarbonée.

But : Éviter ensemble la construction de 500 centrales électriques …

Même s’il n’a pas été question de chiffrer précisément les investissements envisagés, M. Chu a souligné avant tout la réelle volonté de fonder une collaboration internationale pour le développement d’une économie plus verte. Cette volonté s’est traduite par l’objectif principal de la réunion : « Éviter la construction de 500 centrales électriques moyennes dans les 20 prochaines années ».

Quelles sont les mesures décidées pour y parvenir ?

Les 11 initiatives discutées par les 24 ministres recoupent 3 grands axes :

1. L’accès à l’énergie pour les plus pauvres

  • Le but est de fournir, d’ici 2015et en collaboration avec des entreprises privées, des lanternes solaires à plus de 10 millions de personnes n’ayant pas accès aux circuits électriques. Ce programme a une dimension à la fois humanitaire et écologique.

2. L’efficacité énergétique

  • Amélioration très importante de la performance énergétique des bâtiments (Faîtes-le chez vous! ). Rien qu’en France, le bâtiment est à l’origine de la moitié des consommations d’énergie finales.
  • Collaboration sur la mise en place de « smartgrids » (réseaux de distribution d’électricité intelligents) qui permettent d’ajuster parfaitement l’offre à la demande en temps réel.
  • Vers une réduction importante de la consommation d’énergie des appareils électroménagers. Ceci pourra, d’après les estimations, permettre d’éviter la construction de 80 centrales d’ici 2030.
  • Développement important de la mobilité électrique : 20 millions de véhicules électriques en circulation d’ici 2020

3. Énergies renouvelables et captation de CO2

  • Financement d’efforts de recherche supplémentaires pour résoudre les problèmes rencontrés dans le développement des systèmes de captage et stockage du carbone
  • Développement des agrocarburants et de la production d’électricité à partir de la biomasse
  • Développement de l’hydroélectricité
  • Poursuite des efforts de recherche pour diminuer les coûts des énergies solaires et éoliennes

Les grandes économies mondiales progressent

D’après l’ONU, les États-Unis et l’Europe ont, pour la deuxième année consécutive, augmenté leur capacité de production d’électricité  renouvelable au détriment du charbon, du gaz et du nucléaire. En europe plus particulièrement, l’Allemagne, l’Angleterre, et la France ont affirmé que l’UE avait les moyens de réduire ses rejets de carbone de 10% de plus que l’objectif défini en 1990 pour 2020 (le protocole de Kyoto « impose » une réduction de 30%).

La Chine, pourtant très décriée pour ses attitudes peu écologiques, a elle aussi impressionné en annonçant son intention d’investir 738 milliards de dollars dans les énergies propres d’ici à 2020 !

A nous d’agir !

Si les états ont le devoir d’agir pour l’environnement en influençant le cours des choses à leur niveau, il est important que chacun d’entre nous agisse également sur notre sphère de responsabilité individuelle.

Vous pouvez notamment choisir de réaliser des économies d’énergie dans votre habitation, de produire de l’énergie renouvelable chez vous, de rouler de façon écologique etc.

Probable recentrage des aides sur les travaux d’économie d’énergie

Un état qui cherche à faire des économies …

En ces temps de crise, le ministre du budget François Baroin a annoncé le 6 juillet 2010 que l’Etat devra réaliser 14 milliards d’euros d’économies l’année prochaine. Le budget du ministère du développement durable sera certainement le plus touché par ces réformes fiscales.

En effet, les différentes aides mises en place par l’Etat concernant l’écologie et plus particulièrement les travaux de rénovation énergétique  ont eu un succès bien plus important que ce que le ministère avait prévu. Par exemple, l’éco prêt à taux zéro et le crédit d’impôt, alors évalués à 1 milliards d’euros par le ministère, a coûté  2,8 milliards d’euros à l’Etat. Cette fiscalité verte a véritablement séduit les ménages notamment dans la filière du photovoltaïque, jugée en « surchauffe ».

Un coup de rabot sur les aides fiscales pour les travaux d’économies d’énergie ?

Selon un article du journal Les Echos du 9 juillet 2010, Jean-Louis Borloo ministre de l’écologie et du développement durable, aurait proposé un plan de réduction de la fiscalité verte. Des réductions d’un milliard d’euros en 2011 et de 2 milliards d’euros en 2012 seraient envisagées (par rapport à 2010). Certains crédits d’impôts seraient fortement réduits voire supprimés. De plus,  la liste des travaux éligibles donnant droit à la TVA à 5,5% dans le secteur du bâtiment serait modifiée : seuls les travaux de rénovation énergétique pourront désormais bénéficier de cette TVA.

Ou plutôt un recentrage des aides d’état sur les travaux d’économie d’énergie

Interrogé, Jean-Louis Borloo ne confirme pas les chiffres de réduction fiscale annoncés par Les Echos mais reconnait vouloir réduire la liste des matériaux bénéficiant de la TVA à 5,5%. En effet, en limitant cette TVA aux matériaux 100% « verts », le ministère espère encourager la réalisation de travaux plus écologiques. Par ces termes, nous comprenons que la TVA à 5.5% ne serait maintenue que pour les travaux de rénovation énergétique (jusqu’à présent, la TVA à 5.5% concerne tous les travaux de rénovation, comme par exemple la rénovation de salle de bain, peinture etc.).

M. Borloo affirme aussi sa volonté de s’entretenir avec les professionnels de filières en « surchauffe ». Certaines filières ont connu un tel succès depuis ces dernières années (voir graphique photovoltaïque ci-contre) que le marché a été envahi par des professionnels pas toujours très scrupuleux qui peuvent préconiser des travaux inadaptés aux besoins des particuliers …

Dans le choix difficile que doit maintenant faire l’État entre la réduction des niches fiscales onéreuses et la poursuite des objectifs du grenelle de l’environnement, l’état semblait hésiter. Ils compte finalement faire les deux : réduire les aides coûteuses non liées à la poursuite des objectifs du grenelles (TVA 5.5% sur  les travaux de rénovation non énergétique) tout en conservant au moins en partie les aides fiscales pour les travaux d’économies d’énergie (TVA 5.5% et crédit d’impôt).

Lancez-vous dans des travaux d’économie d’énergie avant les éventuelles réformes!

D’après M. Borloo des « pistes de réflexions » sont engagées mais rien n’a été décidé pour le moment. Il faudra donc attendre la rentrée 2010 pour en savoir plus.

Une chose est sûr, il est important de profiter de l’été/automne et des aides encore disponibles pour rénover votre habitation afin de la rendre plus confortable, plus économe et plus respectueuse de l’environnement. Sans parler des énergies dont le prix continue d’augmenter

Découvrez ici quoi faire pour rénover sans vous tromper votre logement en fonction de vos besoins, de vos contraintes et de votre habitat.

Tout comprendre sur les certificats d’économie d’énergie (CEE) !

L’origine : Une relance des économies d’énergie

A la suite de l’orientation sur l’énergie du 13 juillet 2005 (loi fixant les grandes orientations énergétiques de la France), l’Etat décide qu’une relance des économies d’énergie est nécessaire notamment pour les secteurs tels que le logement, les bureaux, les commerces et les transports. En effet, ces secteurs possèdent d’importants gisements d’économie d’énergie. Il faut alors trouver un moyen efficace de sensibiliser et de modifier le comportement des particuliers en matière d’économie d’énergie.  Aussi incongrue que cela puisse paraitre, l’état a demandé aux vendeurs d’énergie eux-mêmes de faire des économies d’énergie ! L’idée de certificat d’économie d’énergie, obligeant les vendeurs d’énergie à réaliser un « quota » d’économies pendant une période donnée, émerge alors.

Comment ça marchait jusqu’à présent ?

Le principe général du certificat d’économie d’énergie est simple, il oblige les producteurs et distributeurs d’énergie, appelés les « obligés », à réaliser des économies d’énergie, et d’encourager les autres acteurs, les « non obligés », à en faire de même par l’obtention d’un certificat.

Plus précisément, les obligés ont quatre solutions :

  • ils peuvent inciter leurs clients à réaliser des économies d’énergie en leur apportant des informations et des « aides » financières (aides aux travaux, prime pour l’achat d’équipement etc). Après avoir fait certifier ces investissements auprès de l’autorité publique, les obligés reçoivent des certificats distribués en fonction d’un forfait calculé en kWh.
  • ils peuvent réaliser des économies d’énergie dans leurs propres bâtiments si ceux-ci ne sont pas déjà soumis à la réglementation sur les émissions de gaz à effet de serre.
  • ils ont aussi la possibilité d’acheter ces certificats à d’autres entreprises lorsque cela s’avère plus rentable.
  • Enfin, ils peuvent préférer payer une pénalité (2 centimes d’euro/kWh) au trésor public plutôt que de réaliser ces économies.

Les résultats « positifs » de la première période ?

Le dispositif CEE a été assez efficace si l’on considère les chiffres. En effet, les vendeurs d’énergie ont fait économiser 65 Twh cumac (cumulé actualisé) à leurs clients en trois ans alors que l’objectif initial était de 54 Twh cumac. La création d’un marché de CEE a permis de réaliser des actions écologiques au moindre coût pour les vendeurs d’énergie, pour les consommateurs et pour l’Etat. Alors qu’à grande échelle, il est difficile de faire adopter un comportement « ecofriendly » aux particuliers, les vendeurs d’énergie ont utilisé efficacement leur relation privilégiée avec leurs clients afin de les convaincre d’agir de façon plus écologique grâce notamment à des incitations financières.

Qu’est-ce qui a changé avec le Grenelle II ?

La première période de CEE s’achevant en juin 2009, de nouveaux objectifs et de nouveaux principes ont été définis par le Grenelle 2. L’Etat a mis la barre bien plus haute que pour la première période : les économies d’énergie doivent s’élever à 345 Twh pour les trois ans à venir.

Des limites au système des CEE avec des modifications bien critiquées …

Au-delà d’un objectif beaucoup plus ambitieux, plusieurs changements interviennent :

  • Le nombre de revendeurs de certificats a été réduit. Avant toute personne morale pouvait émettre une demande de CEE dès lors qu’elle réalisait une économie d’énergie ou qu’elle remplaçait une source d’énergie non-renouvelable par une source d’énergie renouvelable. Dorénavant, seuls les obligés, les collectivités, les bailleurs sociaux et l’Anah (Agence Nationale de l’Habitat) pourront prétendre aux CEE. C’est dont un coup dur pour les propriétaires particuliers qui ne pourront plus revendre ces CEE aux obligés dont EDF ! EDF (via Bleu Ciel) récupérera le bénéfice directement pour leur compte…
  • Enfin, les CEE ont été élargis aux distributeurs de carburants.
    Cette mesure semble perdre le sens initial des CEE. En effet, les distributeurs  de carburants ne disposent d’aucun levier qui leur permettraient d’influencer le comportement des automobilistes. Ce qui est plus grave, c’est que les vendeurs de carburants préfèreront alors payer les pénalités au Trésor Public plutôt que de respecter les objectifs définis en terme d’économies d’énergie, ce qui aura évidemment des répercussions sur le prix du carburant et donc sur les ménages…

Découvrez comment réaliser des économies d’énergie chez vous !