La performance énergétique d’un logement a déjà une influence directe sur le prix du logement à la location ou à la revente !

La performance énergétique d’un logement a aujourd’hui de plus en plus d’influence sur le prix à la location ou à la vente. Plusieurs études le démontrent, comme par exemple celles de Locservice.

La performance énergétique aujourd’hui caractérisée par le DPE

La performance énergétique d’un logement désigne son niveau de consommation énergétique et de pollution en matière d’émission de gaz à effet de serre. Plus un logement est peu performant énergétiquement, plus il sera énergivore et donc coûteux à l’utilisation pour ses occupants.

Aujourd’hui, le moyen le plus commun (mais pas le plus pertinent !) de caractériser la performance énergétique d’un logement est de réaliser un Diagnostic de Performance Energétique (DPE). Celui-ci indique alors sous forme d’étiquettes la consommation estimée pour un usage standardisé du logement, ainsi que la quantité de gaz à effet de serre que le bâtiment émet. Ces étiquettes comportent 7 classes, notées de A à G. Ces lettres désignent le niveau de performance : le A correspondant à la meilleure, et le G à la plus mauvaise.

Il existe d’autre moyens plus fiable de déterminer le niveau de performance énergétique d’un logement : une étude des factures de chauffage ou la réalisation d’un audit énergétique approfondi sont plus adaptés pour définir un programme de travaux à mettre en œuvre.

Pourquoi la performance énergétique influe-t-elle sur le prix des logements ?

La réglementation sur le DPE n’a cessé d’évoluer dans le cadre du Grenelle Environnement. Aujourd’hui, le DPE est obligatoire pour toute vente ou location de bien immobilier et l’affichage du DPE est devenu obligatoire sur toutes les annonces immobilières depuis le 1er janvier 2011. Ainsi, il est sensé être plus facile de comparer la performance des logements entre eux ou de faire baisser le prix d’un bien sur ce critère.

Au delà du DPE, la hausse récente et continue des prix de l’énergie conduit les potentiels acquéreurs à réfléchir au « coût d’utilisation » de la maison en chauffage. Un acquéreur qui achète un bien immobilier peu performant énergétiquement a aujourd’hui tout intérêt a faire des travaux de rénovation énergétique avant d’emménager et négociera d’autant à la baisse le prix d’achat de la maison.

C’est pourquoi la performance énergétique est devenue un élément déterminant du prix des logements, tant à la location qu’à la vente. Il apparaît notamment que les logements à faible performance énergétique perdent petit-à-petit de l’intérêt vis-à-vis des acheteurs, contrairement aux logements bien classés qui sont appréciés.

La performance énergétique et le prix d’un logement

Les récentes études menées par les sites Locservices et Vovici.com confirment l’importance de la performance énergétique sur le prix des logements.

A la location

Concernant le prix à la location par exemple, les études ont démontré une large corrélation entre le DPE et le prix du logement. En effet, il apparaît que si le loyer moyen (toutes choses égales par ailleurs) de l’ensemble de l’échantillon (9000 logements) se situe à 620 euros (charges comprises), le loyer des logements classés A ou B s’élève à 665 euros, contre seulement 591 euros pour les logements notés F ou G. L’étude conclut au final que la variation du loyer peut atteindre 12% pour des logements similaires, en fonction du DPE.

A la vente

La même tendance est observée sur le prix à la vente des logements. Les résultats de l’étude conduite par le site Vovici.com montrent que quatre acheteurs sur cinq considèrent un mauvais DPE comme une raison suffisante pour exiger une baisse des prix. Par ailleurs, l’étude affiche que 68% d’entre eux peuvent renoncer à une visite pour la même raison. De son côté, le site Partenaire Européen nuance ses résultats : il précise notamment que le DPE est surtout déterminant pour le prix des biens situés en dehors des grandes agglomérations (où l’offre de logement est souvent supérieure à la demande), et l’est moins dans les grandes villes, telle que Paris par exemple.

Dans tout les cas, il s’avère que la performance énergétique fait dès aujourd’hui partie des principaux critères qui déterminent le prix d’un logement. Découvrez quoi faire pour améliorer la performance énergétique de votre logement.

Les tarifs de rachat de l’électricité solaire photovoltaïque en vigueur pour les installations chez les particuliers

De nouveaux textes réglementaires ont été publiés dans le Journal Officiel du 05 mars 2011. Ceux-ci redéfinissent les tarifs de rachat de l’électricité solaire photovoltaïque pour les installations chez les particuliers.

Principe du rachat de la production photovoltaïque

Pour rappel, l’Etat a toujours soutenu le développement et le progrès de la production d’énergie solaire.

Il a, pour cela, encouragé les particuliers à recourir à cette forme d’énergie renouvelable en rachetant l’électricité qu’ils produisent. Ce dispositif d’incitation a largement séduit les particuliers, et a enclenché un essor phénoménal du secteur. Ce qui a fait que la filière est aujourd’hui en avance par rapport à ces objectifs dans le Grenelle de l’Environnement : 1025 MW installés à la fin 2010 et des projets d’installations représentant plus de 6 000 MW actuellement, contre des objectifs de 1100 MW installés fin 2012 et 5 400 MW en 2020.

Les nouvelles dispositions du rachat de l’électricité solaire photovoltaïque

Face à cette forte croissance des installations photovoltaïques, des nouvelles dispositions ont été adopté concernant le rachat de l’électricité solaire photovoltaïque afin de stopper la « surchauffe » de la filière et le coût pour l’état du dispositif.

Les principales modifications portent notamment sur :

  • le plafonnement des tarifs appliqués aux installations de moins de 100 kWc (c’est cela qui concerne les particuliers) ;
  • l’éligibilité des installations produisant au-delà de 100 KWc uniquement par appel d’offres (les modalités à ce propos sont encore à définir) ;
  • une révision graduelle des tarifs de rachat : cette rectification se fera trimestriellement, et s’établira en fonction de l’objectif de 100 Mw de puissance installé par an.

Les nouveaux tarifs actuellement en vigueur

Pour informer les intéressés sur les nouveaux tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque, un simulateur de calcul des tarifs applicables est actuellement disponible sur le site du Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement. On peut y consulter les tarifs appliqués en fonction du type d’installation.

On observe notamment quatre catégories de prix, en fonction du type d’installations (intégré ou non à un bâtiment résidentiel, ou à un bâtiment de santé ou d’enseignement, intégré ou non à tout autre bâtiment, ainsi que n’importe quel type d’installations).

Les nouveaux tarifs d’achats varient alors en fonction de la puissance installée, et  vont de 12 à 46,4 centime d’euros/ Kwh. Ils affichent, en moyenne, une diminution de 20% par rapport aux précédents tarifs.

A noter toutefois qu’une fois le contrat d’achat signé, le tarif de rachat reste valable et garantie sur 20 ans, ce qui permet de se projeter sans risque !

Il est bon de noter que si les tarifs de rachat de l’électricité produite par des panneaux solaires photovoltaïques ont été revus à la baisse, cette solution reste néanmoins intéressante et rentable dans la plupart des cas chez les particuliers.

Découvrez si installer un production d’électricité renouvelable chez vous est le plus intéressant par rapport à d’autres types de travaux de rénovation énergétique.